Ciclobreves 2025 — janvier à juillet / 15 août à 12 août
15 août. La championne danoise Amalie Dideriksen prépare un grand virage : elle rejoindra l’équipe américaine Human Powered Health à partir de 2027, avec un contrat annoncé jusqu’en 2028. À 30 ans, la coureuse, jusque-là liée à Cofidis, arrive avec un bagage solide et un profil particulièrement adapté aux classiques et aux courses d’un jour.
Dideriksen, championne du monde sur route en 2016, a aussi enchaîné deux titres mondiaux juniors, décroché une médaille olympique d’argent et multiplié les succès sur piste. Cette saison, elle a retrouvé le maillot de championne du Danemark, en remportant son sixième titre national.
« Ça ressemble à une équipe vraiment intéressante pour travailler. Elles font beaucoup pour les coureuses et elles courent d’une excellente manière », a expliqué Dideriksen. Elle retrouvera aussi Magnus Bäckstedt aux côtés de la formation. Human Powered Health mise sur son expérience et sa polyvalence pour faire grandir le projet, qui vise à s’installer durablement dans le haut du WorldTour féminin. Dideriksen devient, au passage, la deuxième recrue dévoilée pour 2027.
15 août. Selon plusieurs sources relayées par HLN, Jonas Vingegaard ne devrait pas prendre part aux Championnats du monde de Montréal. Le Danois a subi une violente chute lors de la quinzième étape du Tour de France, puis n’a plus remis de dossard depuis. Une participation restait théoriquement possible : « Ce n’est pas impossible que je participe aux Mondiaux, mais tout dépend de ma rééducation », expliquait-il pendant le Tour du Danemark.
Mais la récupération ne progresserait pas assez vite pour être prêt le 27 septembre. En cas de forfait, ce serait aussi la fin de sa saison. L’équipe promet toutefois des informations la semaine prochaine sur la suite de son programme.
15 août. À 43 ans, Domenico Pozzovivo continue de faire mentir les calendriers trop optimistes de ceux qui pensaient l’avoir “rangé”. Le coureur de Solution Tech a terminé troisième de la deuxième étape du Tour de Tchéquie, avec une arrivée au sommet à Ještěd. Il n’a cédé qu’aux plus rapides du jour, Andrew August et Alessandro Fancellu.
« Jusqu’ici, le plus dur ne m’a pas coûté d’énergie », a déclaré Pozzovivo. Il a salué le travail de ses coéquipiers pour le maintenir dans le bon tempo. Une chute de Matteo Fabbro et Kamiel Bonneu a réduit les options de l’équipe, mais le grimpeur vétéran a répondu dans le final. « Très satisfait de ce troisième place, surtout de la performance de l’équipe », a-t-il ajouté. Prochaine mission : Dlouhé stráně.
15 août. Le décès de Finlay Tarling pendant la huitième étape de la Volta a Portugal a plongé le cyclisme dans l’émotion. Cândido Barbosa, président de la Fédération portugaise, a qualifié cet événement de moment le plus difficile de sa vie, tout en rappelant les efforts mis en place pour la sécurité des coureurs. « Cette tragédie, que personne n’attendait, nous frappe énormément », a-t-il déclaré.
Malgré la douleur, Barbosa a demandé que la compétition continue : « La course doit continuer ». Il a aussi appelé à la force les coureurs et leurs familles, en remerciant le public pour son soutien. La neuvième étape se dispute ce samedi, entre Paredes et Mondim de Basto, sur 142,3 km.
14 août. L’équipe suisse de 2e division Tudor officialise des prolongations : Marco Haller, 35 ans, et Matteo Trentin, 37 ans, seront encore là jusqu’en 2028.
Pour Marco Haller, c’est la fin d’un cycle, et aussi la confirmation de sa dernière ligne droite en tant que coureur professionnel. « Même après autant d’années, je ressens toujours la même excitation de signer un nouveau contrat. Je ne pourrais pas espérer mieux comme équipe, mieux comme environnement… J’espère transmettre mon expérience à la prochaine génération et travailler pour être ma meilleure version », a-t-il confié.
Matteo Trentin, lui, reste concentré sur les résultats et sur le rôle de guide : « C’est génial de voir le développement et la croissance de l’équipe. Je suis ravi de prolonger pour deux ans. Mon objectif principal : rester compétitif au plus haut niveau, continuer à viser de bons résultats et partager mon expérience tactique avec les plus jeunes. »
14 août. Côté recrutement, Visma annonce l’arrivée de Femke Markus (actuellement SD Worx) pour les deux prochaines saisons. La Néerlandaise, 29 ans, rejoindra Visma à partir de 2027 et aura un rôle important dans l’équipe de classiques.
« Ce qui m’attire, c’est la connaissance et l’expérience de l’équipe. J’ai vraiment envie d’apprendre et de continuer à progresser. Avec l’aide de The Athlete’s FoodCoach et une approche basée sur la science, je pense encore pouvoir faire des pas en avant. J’aime les classiques, les courses difficiles et les épreuves où ça va vite. J’ai de la puissance. Quand une course se complique, je me sens bien. Je veux gagner avec l’équipe… et aussi construire mes ambitions personnelles. Mon plus grand rêve ? Gagner Paris-Roubaix », a-t-elle déclaré.
14 août. Le St Michel français s’offre une recrue de 26 ans : Martina Fidanza, tétracampeonna mondiale sur piste, en provenance du Visma. « Je suis ravie de rejoindre l’équipe pour commencer cette nouvelle étape. C’est une excellente opportunité… Mon objectif principal : créer une vraie synergie avec le groupe, apprendre à leurs côtés et contribuer au maximum à notre réussite collective. J’ai hâte de démarrer », a-t-elle affirmé.
14 août. Alberto Bettiol a une deuxième partie de saison déjà bien dessinée, entre la Belgique et le Canada. Après une neuvième place au Tour de Pologne, il disputera le Renewi Tour (19 au 23 août), avant deux semaines de préparation en altitude puis un voyage outre-Atlantique : GP de Québec le 11 septembre et GP de Montréal le 13 septembre.
Ce plan s’inscrit dans la continuité de ses saisons récentes : 10e au Renewi Tour 2024, 8e en 2025 ; 3e à Québec et 10e à Montréal l’année passée. À 32 ans, Bettiol pourrait fermer sa saison par une nouvelle convocation aux Mondiaux de Montréal.
14 août. Michael Woods revient aussi sur le calendrier : il reprendra un cap en visant une participation aux Mondiaux après avoir annoncé sa retraite en fin de saison dernière. Le Canadien de 39 ans figure dans la sélection de son pays pour Montréal 2026, un rendez-vous encore plus marquant puisqu’il se déroule à domicile. Woods avait décroché le bronze mondial en 2018. Cette année, il a aussi couru quelques épreuves en gravel et a fini 7e des championnats nationaux sur route.
Outre lui, le Canada pourra compter sur Hugo Houle, Michael Leonard, Nickolas Zukowsky, Pier-André Côté et Derek Gee, qui devrait tenir le rôle de référence de l’équipe. Gee-West disputera aussi le contre-la-montre le 20 septembre avec Leonard, tandis que la course en ligne se jouera le dimanche 27.
14 août. L’actualité tournée vers la Volta à Portugal : UAE Emirates aborde les trois dernières étapes avec seulement quatre coureurs, après l’exclusion de Marcos Freire, Luca Giaimi et Julius Johansen pour être arrivés hors délai à la septième étape. Le débat est parti d’un changement du temps limite : il est passé de 20% à 15%.
Johansen, vainqueur du contre-la-montre, a expliqué que personne n’avait été informé pendant la réunion préalable : « Aucun des coureurs ni de nos directeurs n’a été informé de ce changement. » Il a aussi indiqué que l’écart prévu était supérieur à 45 minutes, mais que le trio a finalement pris la route avec 40 minutes de retard. Adria Pericas, actuellement 3e au général, reste le principal atout de l’équipe.
14 août. Isaac del Toro remonte en selle ce dimanche avec la Clásica de Hambourg. Après son spectaculaire 3e au Tour de France, le Mexicain a fait une pause afin de retrouver du rythme. La course allemande servira de relance avant son vrai objectif : les Mondiaux de septembre. Del Toro ne prendra pas le départ de la Vuelta à España : il préfère concentrer sa préparation sur Montréal et Québec, dont le parcours coïncide avec le calendrier mondial. Sinon, il envisage aussi des classiques italiennes de fin de saison, comme le Giro di Emilia, la Coppa Bernocchi, le Giro del Piemonte ou le Giro di Lombardia.
14 août. Le flou entourant l’avenir de TotalEnergies pourrait commencer à se dissiper. D’après Velo-Club.net, plusieurs coureurs auraient reçu des indications comme quoi l’équipe française continuerait en 2027, mais probablement sous une nouvelle dénomination. Toujours pas de confirmation officielle, et tous les détails ne sont pas connus. Dans l’ombre, on retrouve aussi Pardus, fabricant chinois de vélos, présenté comme possible nouveau partenaire technique en remplacement de Cube.
L’équipe menée par Jean-René Bernaudeau cherche depuis des mois à sécuriser sa continuité après l’annonce de TotalEnergies, prévue pour la fin de 2026. « Nous avons beaucoup de sponsors potentiels », a indiqué le manager pendant le Tour. Bernaudeau a estimé le budget nécessaire à 10 millions d’euros, tout en reconnaissant que plusieurs pistes importantes se seraient effondrées.
14 août. Lorena Wiebes décide de mettre aux enchères deux maillots portés lors du Tour de France Femmes : le jaune de leader et le vert des points. L’argent doit aider la cycliste ukrainienne Anna Kolyzhuk, victime d’une grave chute lors d’une épreuve sur piste en Italie. Elle a dû être opérée pour une lésion au dos et entamera une longue rééducation, avec un besoin de soutien pour retrouver son autonomie.
Les maillots, accompagnés des numéros dorsaux utilisés par Wiebes, seront vendus sur Vinted. Toute la collecte ira à une campagne GoFundMe visant 100 000 francs suisses pour les frais médicaux et la réhabilitation. L’organisation précise que l’initiative n’est pas liée à la guerre en Ukraine.
13 août. Wout van Aert prépare une expérience inédite avant d’attaquer la Vuelta à España 2026 : il participera aux championnats nationaux belges de gravel à Grobbendonk, tout près de sa ville de résidence, Herentals. Le rendez-vous devrait rassembler plus de 1 300 coureurs, avec aussi Tim Merlier au départ.
Le Belge, multi-champion du monde de cyclo-cross, s’intéressait au gravel depuis un moment, sans avoir trouvé l’occasion de le faire officiellement. Le changement de date du championnat (d’avril/mai vers août) facilite la présence de coureurs de la route. La course sera, de plus, sa dernière compétition avant la Vuelta : pas question de se cramer pour le plaisir. Le gravel servira surtout de préparation sur le plan de l’intensité.
13 août. Un drame : un cycliste allemand de 18 ans, originaire d’Aix-la-Chapelle, est décédé lundi 10 août après une chute pendant un descente près de Kramsach, dans le Tyrol autrichien. Le jeune roulait en vacances avec sa famille, seul à l’entraînement. Selon les premières investigations, il aurait perdu le contrôle en négociant un virage et, malgré une tentative de freinage, se serait déporté avant de percuter un mur rocheux.
Un automobiliste a retrouvé le cycliste, a porté les premiers secours et a alerté les services d’urgence, mais il n’a pas pu être sauvé. La police cherche encore à comprendre toutes les circonstances exactes. Le fait rappelle, une fois de plus, que les descentes de montagne ne pardonnent pas.
13 août. Guillermo Thomas Silva s’impose comme l’une des révélations de 2026. L’Uruguayen de 24 ans compte six victoires, dont une étape du Giro d’Italia et le succès au général du Tour of Hainan, sans oublier des classiques comme Ordizia et Castilla y León.
Son succès dans le Giro a eu un sens particulier à ses yeux : « La victoire d’étape et le maillot rose, c’était indescriptible », a-t-il confié, en précisant que l’instant a été vécu avec sa famille. Il insiste aussi sur l’impact national : « Probablement le moment le plus haut du cyclisme en Uruguay. » Désormais, il vise les Mondiaux de Montréal et prépare aussi les classiques canadiennes après une participation à l’Arctic Race de Norvège.
« Je ne me fixe pas d’objectif précis, mais je vais essayer d’en tirer le maximum », assure-t-il.
13 août. À propos de la Vuelta à España 2026, la présence des gros sprinteurs serait assez limitée. Wout van Aert et Mads Pedersen font figure d’exceptions, tandis que Tim Merlier, Jonathan Milan, Olav Kooij et Jasper Philipsen semblent avoir choisi le Renewi Tour à la place.
Le parcours espagnol, avec peu de finitions franchement plates et beaucoup de kilomètres en montagne, pèse lourd sur les choix. « Pour gagner La Vuelta, il faut être un sprinteur très complet », explique Christoph Roodhooft. D’autres observateurs notent aussi une volonté du parcours de ne plus “noyer” les arrivées massives. Résultat : trois semaines, ça use, et ça oblige à choisir son combat.
13 août. Primož Roglič continue de faire planer le doute pour la Vuelta : il cherche encore à revenir après sa chute de fin juillet. Il travaille à Tignes pour retrouver son niveau, mais le corps ne serait pas encore prêt à encaisser l’intensité. L’équipe Red Bull attendrait environ une semaine avant de communiquer la sélection finale. Roglič a aussi l’avantage de résider à Monaco, ce qui facilite la décision au moment voulu. Et si tout se concrétise, un scénario ferait trembler l’histoire : victoire = égalisation du record de Roberto Heras.
12 août. Marco Brenner prolonge avec Tudor jusqu’en 2030. L’Allemand de déjà professionnel depuis 2021 arrive au suisse en 2024. Sa première saison avec Tudor l’a vu devenir champion d’Allemagne et ajouter une victoire d’étape à Coppi e Bartali. En 2026, il était déjà au niveau mondial tôt dans la saison, au Tour Down Under (4e au général). Plus récemment, il a remporté sa première étape du WorldTour en gagnant le Tour de Pologne.
Le message est clair : stabilité et confiance pour aller chercher des objectifs plus ambitieux. « Je suis très content de prolonger avec Tudor Pro Cycling. En 2024, j’ai trouvé un environnement agréable qui m’a permis de donner le meilleur… et quand j’ai été blessé, j’ai reçu le temps et le soutien dont j’avais besoin. J’attends avec impatience d’ajouter encore quelques années à cette trajectoire », a-t-il indiqué.
12 août. Marta Lach signe chez Human Powered Health à partir de 2027 jusqu’à fin 2028, en provenance de SD Worx. La Polonaise, 29 ans, cumule 16 victoires professionnelles, dont deux étapes et le classement général au Tour de l’île de Chongming (2024), la Nokere Koerse (2025) et trois succès consécutifs au Festival Elsy Jacobs à Garnich (de 2024 à 2026).
« C’est une équipe internationale, et ce qui m’a attirée, c’est la joie entre les filles, leur mentalité de progression et leur enthousiasme pour le vélo. J’ai le sentiment que c’est un environnement idéal. Je suis très forte dans les classiques, surtout les plus extrêmes comme Anvers ou Paris-Roubaix. Mais j’aime aussi les sprints après une course dure. Je ne lâche jamais. Je suis ambitieuse et je me bats jusqu’au bout », a-t-elle déclaré. On ne parle pas seulement de “recrue”, on parle d’une intention.
12 août. AG Insurance officialise l’arrivée de Megan Arens. La Néerlandaise de 19 ans rejoint l’équipe belge immédiatement, en provenance du Picnic de son pays, et poursuivra sa progression sous les couleurs du Soudal. Au fil de son parcours, elle a déjà décroché des titres nationaux chez les juniors, des podiums à l’international et surtout le titre de championne du monde junior 2025 au Rwanda en contre-la-montre individuel, devant l’Espagnole Paula Ostiz. Plus récemment, elle a montré du potentiel en étapes, dont une 3e place au Tour de Suisse chez les jeunes et aussi au classement montagne.
12 août. Un autre dossier médical : Albert Philipsen a été victime d’un accident pendant un entraînement. Les examens ont révélé trois fractures légères à la main (poignet), au coude et à l’épaule gauche. Le Danois de Lidl, absent de Romandía depuis mai à cause d’une autre chute, a déjà été remis en sortie selon son équipe.
12 août. Thibau Nys continue d’y croire pour la Vuelta à España 2026, même si sa participation n’est pas encore scellée. Après une opération du genou en mars, il n’avait pas pu disputer les classiques ni le Giro. De retour en juin, il a retrouvé des sensations lors du Tour de Suisse, puis un long travail en Espagne… avant qu’une infection ne relance les difficultés. Son père, Sven Nys, affirme toutefois que l’état s’améliore : « Maintenant Thibau va mieux, mais c’était assez difficile, surtout mentalement. » Décision définitive annoncée pour vendredi ou samedi.
12 août. Du côté des confirmations : Richard Carapaz sera bien au départ de la Vuelta à España 2026. L’Équatorien d’EF Education-EasyPost a dissipé les derniers doutes après un Tour de France exceptionnel : deux victoires d’étape et le maillot de la montagne. Ce sera sa 7e participation à La Vuelta, avec trois succès d’étape déjà, le classement montagne et une 2e place au général en 2020. Il a confirmé via les réseaux sociaux : « On se voit à La Vuelta ». Il ajoute aussi : « Courir en Espagne, c’est toujours spécial », et cette fois “encore plus” en partageant l’aventure avec “mille Équatoriens” installés en Europe.
12 août. Enfin, Tadej Pogačar a évoqué un détail savoureux côté UAE : Nicolas Prodhomme, en montagne, aurait reçu le surnom de “Pantani” en raison de son relais “qui fait exploser la course” pour Paul Seixas. Pogačar a aussi expliqué un échange de regards au Col de Sarenne… avant de préciser que le moment avait probablement été influencé par un problème de communication avec la voiture. Prodhomme, lui, prend la blague mais préfère qu’on l’appelle par son nom : « Je ne me vois pas en Pantani… et j’aimerais mieux qu’on m’appelle comme je m’appelle. » Bref : un compliment, mais avec les pieds sur terre.
Points à retenir
- Les transferts continuent : Dideriksen et Lach ont déjà un “cap” clair vers 2027-2028, pendant que Visma construit une partie de ses classiques à l’avance.
- La préparation aux Mondiaux fait souvent office de filtre : Montréal 2026 influence déjà beaucoup de calendriers, parfois au détriment d’autres objectifs comme la Vuelta.
- Le risque est partout : entre chutes, descentes et incidents, le cyclisme rappelle que le chrono est aussi une question de sécurité.
- Les équipes doivent s’adapter aux contraintes : changements de limites de temps, forfaits, décisions médicales… et parfois des plans B très rapides.
- Sur le terrain, les coureurs parlent de “travail d’équipe”, mais on sent aussi que chacun cherche sa fenêtre de performance au bon moment (souvent au bon endroit, presque au centimètre).
Au final, ce qui me frappe, c’est à quel point les saisons ressemblent de plus en plus à un puzzle : transferts, récupérations, choix de courses, et même des détails de calendrier qui peuvent tout faire basculer. Et moi, en tant que journaliste, je ne peux pas m’empêcher de garder une question en tête : est-ce que le système protège assez les coureurs, ou est-ce qu’on continue surtout à optimiser la course… au prix de leur marge d’erreur ? J’espère que Montréal et les prochaines semaines apporteront aussi des réponses concrètes, pas seulement des classements.