Pourtant, dans les Grands Tours, cela n’a pas vraiment fonctionné. Ciccone a terminé 9 fois sur les 15 qu’il a entrepris, sans jamais parvenir à intégrer le Top 10. Lors du Tour de 2024, il a montré une belle prestation en visant le général, mais a juste raté le Top 10 dans ce qui était une des compétitions les plus serrées du cyclisme moderne. Un 11ème place dans un Grand Tour, c’est peu pour un coureur de son calibre.
Cette année, ses ambitions étaient élevées pour le Giro d’Italia. Mais comme souvent, entre les maladies, la fatigue, et parfois une chute, quelque chose vient toujours perturber ses plans. Cela s’est produit lors de la 14ème étape, alors qu’il se maintenait à la 7ème place. “Il y a eu la chute à Gorizia au Giro, qui m’a contraint à abandonner juste avant les grandes montagnes, alors que j’étais sûr de bien performer.”
“En 2026, je participerai au Giro d’Italia et au Tour de France, mais je déclare dès maintenant que, quel que soit le classement que j’entreprends, je ne lutterai plus pour le général,” explique-t-il. “Mon objectif sera de gagner des étapes et de faire ce que je fais le mieux : attaquer même de loin et remporter les grandes étapes. Je veux également porter le maillot rose, mais maintenant, je souhaite retrouver le plaisir des courses et m’amuser.”
Points à retenir
- Des performances solides, mais des accidents de parcours récurrents.
- Les Grands Tours, un défi persistant pour Ciccone.
- Un changement d’orientation vers la victoire d’étapes plutôt que le classement général.
- Pression réduite avec l’arrivée de nouveaux talents dans l’équipe.
En somme, il est fascinant de voir comment un coureur peut naviguer entre ambitions fragiles et succès indéniables. Ne dit-on pas que le cyclisme est un sport de patience ? Je me demande si cette quête de plaisir dans la compétition n’est pas finalement ce qui rend ces athlètes si attachants. Peut-être qu’il est temps de redéfinir le succès sur deux roues.