« Mon représentant m’en a parlé. C’était flatteur, mais je n’ai pas vraiment envisagé cette option. Je souhaite aider le Lokomotiv et, si l’occasion se présente, je préférerais d’abord tenter ma chance en Europe. En entendant parler de ces 120 millions astronomiques, j’ai bien ri », a déclaré Batrakov.
Par la suite, les journalistes ont précisé que Shpinev avait probablement fait une erreur concernant le montant du salaire. En réalité, une offre a bien été faite à Batrakov par un club saoudien, mais pour un salaire de 10 millions de dollars par an.
Points à retenir
- Refus d’une offre alléchante pour se concentrer sur son club.
- Une proposition de 120 millions aurait fait sourire plus d’un joueur.
- La réalité du marché saoudien ressemble parfois à une farce.
- Europa, la terre promise des footballeurs, n’est pas oubliée.
D’un point de vue personnel, il est intéressant de voir comment les joueurs jonglent entre la tentation des salaires mirobolants et l’attrait des compétitions européennes. Cela soulève une question plus large sur les valeurs du sport et le véritable sens de la carrière d’un athlète. En tant que journaliste, je ne peux m’empêcher de m’interroger : jusqu’où iront-ils pour défendre leur passion face aux sirènes de l’argent ?
