FORCE MAXIMA À LA COPINHA
Le Vasco da Gama participera à une nouvelle édition de la Copa São Paulo de Futebol Júnior, considéré comme l’un des principaux tremplins pour le football de jeunes au Brésil. Pour la Copinha 2026, le club a inscrit 30 joueurs nés entre 2005 et 2009.
Les jeunes talents, encadrés par l’entraîneur Matheus Curopos, affichent une moyenne d’âge de 17,9 ans.
Récemment classé dans le Groupe 12, le Cruzmaltino affrontera le Velo Clube (SP), l’I9 FC (SP) et le Guanabara City (GO). Les matchs de cette poule se joueront au Stade Municipal José Vessi à Cravinhos, avec un premier match pour le Vasco prévu le 3 janvier contre le Velo Clube, à 19h30.
Voici la liste des 30 joueurs inscrits :
Gardiens :
Phillipe Gabriel (2006)
Marcão (2006)
Victor Alemão (2007)
Cadu Rodrigues (2007)
Arrière :
Breno Vereza (2007)
Avellar (2006)
Alison (2007)
Léo Araújo (2007)
Lucas Melim (2008)
João Vitor Fonseca (2005)
Défenseurs :
Walace Fernandes (2005)
Bruno André (2007)
Wanyson (2006)
Renan France (2008)
Breno Sales (2009)
Milieux de terrain :
Zuccarello (2006)
Guima (2007)
Juninho (2007)
Milieux défensifs :
Samuel (2006)
Léo Felix (2008)
Ramon Rique (2007)
Gustavo Guimarães (2006)
Diego Ahmed (2007)
Attaquants :
Andrey Fernandes (2008)
Bruno Lopes (2007)
Diego Minete (2009)
Lócio (2007)
Pedro Augusto (2008)
Lucas Ovídio (2009)
Joao Vitor Cardoso (2008)
Points à retenir
- Le Vasco aligne 30 jeunes joueurs, un bon moyen d’évaluer la relève.
- La moyenne d’âge de l’équipe est de 17,9 ans, jeunesse et dynamisme au rendez-vous.
- Des adversaires variés comme le Velo Clube et l’I9 FC attendent le Vasco.
- Les matchs se dérouleront au Stadio Municipal José Vessi, une belle vitrine pour ces jeunes talents.
À travers cette compétition, nous pouvons réfléchir à l’importance de l’engagement des clubs dans la formation des jeunes. C’est souvent dans ces moments que l’on découvre les futurs grands noms du football. Et vous, que pensez-vous de cette dynamique des clubs ? Leurs moyens de recruter et de développer de nouveaux talents semblent porteurs d’espoir, mais sont-ils suffisants pour répondre aux attentes du public ? En tant que journaliste engagé, je reste persuadé que le soutien à la formation des jeunes doit passer par une reconnaissance durable de ces efforts.
