Le Santos FC est actuellement sous le coup d’une sanction espérée par la Confédération brésilienne de football (CBF), suite à des manquements au règlement qui ont entraîné des situations dérangeantes, notamment la seule image de l’équipe de Palmeiras pendant l’hymne national. En vertu de l’article 191 du Code Brésilien de Discipline du Football (CBJD), le club pourrait écoper d’une amende pouvant atteindre 100 000 R$.
Un rapport de la Police militaire révèle que le Santos avait informé préalablement que l’équipe quitterait le Grand Mercure São Paulo Ibirapuera à 16h20. Cependant, arrivé à 15h50, la police a appris que la délégation n’était pas présente à cet endroit. D’après la plainte, la police a tenté à plusieurs reprises de contacter les responsables du club, et a finalement été informée à 16h07 que l’équipe était logée au Grand Mercure São Paulo Vila Olímpia. Les policiers se sont alors rendus sur place, arrivant à 16h15, et ont aidé l’équipe à embarquer à 16h45, arrivant au Allianz Parque à 17h24, soit une heure et six minutes avant le coup d’envoi. Le rapport confirme qu’aucun incident n’a été signalé durant le trajet.
Le jugement devrait avoir lieu cette semaine.
Points à retenir
- Un club de football comme le Santos fait face à des soucis de logistique, ça arrive même aux meilleurs.
- Une amende salée en perspective… Espérons qu’ils aient un bon avocat.
- La police, elle, ne s’ennuie pas ; les tentatives de contact sont presque dignes d’un film d’action.
- Un timing impeccable, malgré tout, pour arriver à l’heure au stade.
En y réfléchissant, cela soulève une question plus large sur la préparation des équipes dans le sport professionnel. Il est fascinant de constater à quel point. Les petits détails peuvent avoir un impact énorme. Peut-on vraiment blâmer un club entier pour une bête histoire d’adresse? N’est-ce pas là un challenge de bien plus haut niveau ? En tant que journaliste, je me demande si ces incidents ne pourraient pas servir de leçons pour l’avenir de la logistique sportive.