Souhaits de meilleures ambiances pour la CAN 2025
Hugo Broos, entraîneur de l’équipe nationale d’Afrique du Sud, a exprimé ses réserves concernant l’atmosphère générale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 qui se déroule au Maroc. Selon lui, celle-ci ne se compare pas aux ambiances vibrantes qu’il a presque savourées lors de précédentes éditions, notamment en Côte d’Ivoire et au Gabon.
Après des victoires sur l’Angola (2-1) et le Zimbabwe (3-2), et une défaite contre l’Égypte (1-0), l’Afrique du Sud a réussi à se qualifier pour les huitièmes de finale, se plaçant en deuxième position derrière les Égyptiens. Lors d’une conférence de presse, Broos a souligné : “L’atmosphère habituellement festive de la CAN semble absente ici.”
Il a également critiqué l’affluence dans les stades, indiquant que “si l’entrée n’est pas gratuite, personne ne vient assister aux matchs. Personne n’est venu voir le match Afrique du Sud-Égypte, personne n’est venu au match contre l’Angola.” Broos a fait état de préoccupations en matière de sécurité, rappelant que la Confédération Africaine de Football (CAF) avait permis l’entrée gratuite des spectateurs, mais que cela n’a pas amélioré la situation. “Ma famille était au stade lors du match contre l’Égypte, et la situation était chaotique avant même le coup de sifflet initial.”
De plus, il a observé que l’atmosphère festive habituellement présente dans d’autres pays lors de la compétition se faisait rare au Maroc. “Je ne retrouve pas l’âme festive que j’ai connue en Côte d’Ivoire ou au Gabon. Ici, ce n’est pas pareil ; le courant ne passe pas.” a-t-il déploré.
Points à retenir
- Hugo Broos fait face à une ambiance terne durant la CAN 2025.
- Les stades semblent désertés en raison des coûts d’entrée.
- Les préoccupations de sécurité s’intensifient, perturbant l’expérience des spectateurs.
- Le manque de fervent support des locaux contribue à une atmosphère morose.
- Un appel implicite à redynamiser l’engagement de la population envers l’évènement sportif.
En parcourant ces réflexions, il est légitime de se demander : pourquoi est-il si difficile de recréer cette ambiance vibrante ailleurs ? N’est-ce pas l’essence même de la compétition qui devrait rassembler et enthousiasmer les foules ? Il est crucial que les organisateurs prennent note de ces retours, afin de redonner à cet événement toute la magie qu’il mérite. Finissons-en avec cette désillusion, car le sport pourrait, et devrait, être une fête collective !
