La UEFA a décidé d’imposer des sanctions au Benfica, en ordonnant la fermeture partielle de 500 places dans les secteurs 10 et 11 de l’Estádio da Luz. Cette décision fait suite à des comportements de nature raciste et discriminatoire observés chez certains supporters lors du match contre le Real Madrid, comptant pour le premier tour des play-offs d’accès aux huitièmes de finale de la UEFA Champions League. Cette sanction est suspendue pendant un an, plaçant ainsi le club sous probation.
Le Benfica a rapidement réagi en identifiant les supporters concernés et en ouvrant des procédures disciplinaires pour une éventuelle expulsion de certains membres, en plus de la suspension de leurs « Red Pass ».
Cette réaction prompte et déterminée a été appréciée par la UEFA, qui a reconnu l’engagement et la coopération du club, ce qui a conduit à une sanction moins sévère que celle qui aurait pu être initialement imposée.
Sur son site officiel, la UEFA a rendu publique la décision prenant en compte les incidents liés au Benfica. Le club a ainsi reçu une pénalité de 40 000 euros, accompagnée de deux amendes supplémentaires : 8 000 euros pour l’utilisation de lasers visant le terrain, et 25 000 euros pour le lancement d’objets durant le match.
Parallèlement à ces sanctions appliquées au club, Pedro Machado, qui est adjoint de José Mourinho au Benfica, a également été suspendu pour un match lors des compétitions européennes pour « conduite antidéportive », comme précisé dans le communiqué de la UEFA.
Points à retenir
- Le Benfica sait réagir vite… parfois trop vite, mais là, c’était nécessaire.
- Les sanctions sont justes, bien que le racisme reste un problème profondément ancré dans le sport.
- Lasers et objets lancés : on a clairement atteint un niveau de « supporter » qui fait réfléchir.
- Une probation d’un an : un heureux mélange de menace et d’espoir pour le club.
- Pauvre Pedro… un match de suspension pour mal comportement, mais au fabuleux monde du football, il y a des leçons qui prennent du temps à apprendre.
En me plaçant comme observateur, la question qui m’intrigue est : que doit-on faire pour éradiquer ces comportements dans le football ? Chaque pas dans la bonne direction semble être suivi d’une marche arrière. Il est crucial d’ouvrir le dialogue autour de ces enjeux tout en conscientisant les supporters et les clubs. Ne pas faire face à cette réalité ne ferait qu’alimenter le cycle. Ne devrions-nous pas y voir une opportunité d’évolution ? Réfléchissons-y.