jeu. Août 13th, 2026
Jon Rahm saluda al público en el hoyo 18 de Valderrama. © LIV Golf
Jon Rahm saluda al público en el hoyo 18 de Valderrama. © LIV Golf
Jon Rahm saluda al público en el hoyo 18 de Valderrama. © LIV Golf

Jon Rahm quittera LIV Golf à la fin de la présente saison, selon plusieurs sources internes du circuit saoudien relayées par The Telegraph. Le quotidien britannique publie ce jeudi une information exclusive affirmant qu’au sein du circuit, la conviction s’accroît que l’Espagnol s’en ira et précise que le DP World Tour aurait déjà été informé de ses intentions.

Pour l’instant, selon ce que Ten Golf a pu apprendre, cette hypothèse ne peut être écartée et repose sur des éléments crédibles, même si Rahm et son entourage gardent un silence complet — notamment parce que régler le contrat qui le lie à LIV, qui se termine en 2028, pose une difficulté majeure, surtout si le circuit garantit sa continuité en 2027.

La décision finale n’est pas arrêtée ni officiellement communiquée. Rahm attend vraisemblablement de voir si LIV obtient le financement nécessaire pour une version remaniée en 2027 et quelles en seraient les conditions. Sur le plan juridique, tout reste à définir. Selon James Corrigan, responsable golf du The Telegraph, plusieurs sources au sein de LIV se montrent déjà résignées à son départ.

Le parcours envisagé pour l’Espagnol passerait par un retour stable au DP World Tour en 2027, puis par l’utilisation du circuit européen comme passerelle pour regagner, par la suite, une place sur le PGA Tour. Le schéma évoqué prévoit une saison majoritairement européenne en 2027 et un éventuel retour sur le PGA Tour en 2028, bien que cela dépende des conditions posées par le circuit américain. En clair, il n’est pas exclu que Rahm dispute le PGA Tour dès 2027 si un accord est trouvé.

Cette piste n’est pas anodine. Rahm avait été recruté par LIV Golf pour près de 300 millions de dollars et il lui reste deux années de contrat; selon The Telegraph, il serait encore dû un montant à trois chiffres en prime de signature.

Le Fonds de l’Investissement Public d’Arabie Saoudite pourrait régler tout ou partie de cette somme dans le cadre d’un accord de départ. Une autre hypothèse serait de convertir cette somme en participation dans LIV 2.0. Dans tous les cas, les sources citées par le Telegraph disent que Rahm n’est pas particulièrement séduit par le nouveau modèle envisagé, ce qui pourrait expliquer sa sortie éventuelle. Si le paiement passait par des actions et que Rahm refusait, une libération du joueur pourrait être envisagée, sous réserve d’un accord sur les conditions.

Une version de LIV avec dix tournois et dotations réduites

Le format futur de LIV compterait dix épreuves seulement et des dotations nettement plus modestes. Le circuit cherche des financements externes après que le Fonds d’Investissement Public saoudien, qui a injecté plus de 5 milliards de dollars depuis sa création, a choisi de retirer son soutien à l’issue de la saison en cours.

Scott O’Neil, PDG de LIV, a annoncé la semaine dernière la signature d’une lettre de termes avec un investisseur principal. Le Financial Times a ensuite identifié ce partenaire éventuel comme BC Partners, une société britannique de capital-investissement et de financement.

La continuité des grandes vedettes pourrait être une condition clé pour que ce plan voie le jour. La défection de Rahm constituerait un coup dur pour LIV: il perdrait sa signature la plus portée et compliquerait l’accès au capital nécessaire pour survivre en 2027.

Bryson DeChambeau a réaffirmé son engagement envers le projet. Rahm, lui, a évité toute déclaration ferme sur son avenir. Son silence, combiné aux informations provenant de l’intérieur de LIV et aux mouvements connus du DP World Tour, entretient l’hypothèse que sa troisième saison dans le circuit pourrait être la dernière.

Le DP World Tour connaît déjà ses intentions

C’est peut-être l’élément le plus déterminant. The Telegraph affirme que le DP World Tour serait prêt à accueillir Rahm en 2027 et qu’il prévoit de le voir jouer fréquemment en Europe.

Cette orientation cadre avec les décisions prises par Rahm ces derniers mois. Il est parvenu à un accord avec les directions du circuit à Wentworth pour régler les amendes et suspensions liées à ses participations à LIV. Ces sanctions dépassaient deux millions de dollars. En échange, il a conservé sa carte et s’est engagé à participer à cinq tournois durant la saison 2026.

Maintenir ce statut était nécessaire pour rester éligible à la Ryder Cup 2027. Sans cet accord, Rahm aurait perdu ses droits et, avec eux, la possibilité de représenter l’Europe à Adare Manor.

La situation pourrait changer en 2027. Le DP World Tour estime « très peu probable » de nouveau accorder des permissions conditionnelles comme celles accordées cette saison. Si Rahm restait dans LIV, il s’exposerait à de nouvelles amendes et suspensions, ce qui mettrait à nouveau en péril sa carte et sa présence à la Ryder Cup.

Ce même dilemme touche Tyrrell Hatton, coéquipier de Rahm chez Legion XIII et compagnon habituel de l’équipe européenne, ainsi que Tom McKibbin et Adrian Meronk. Tous devront choisir entre poursuivre dans LIV, sous des conditions économiques et sportives plus modestes, ou retrouver pleinement leur place dans le golf traditionnel.

Le chemin vers le PGA TOUR

Le retour au PGA Tour ne serait pas nécessairement immédiat. Le circuit américain pourrait proposer à Rahm des conditions similaires à celles qui avaient été envisagées pour Brooks Koepka au début de l’année, tout en ayant la possibilité de lui infliger une suspension d’une saison, comme il l’a fait avec Patrick Reed.

Dans ce scénario, Rahm consacrerait 2027 au DP World Tour et tenterait de récupérer sa carte américaine via le système d’admission du PGA Tour: les meilleurs joueurs du circuit européen non membres obtiennent des droits de jeu chaque année.

Un retour aux États‑Unis serait alors envisagé en 2028. Il ne s’agit pas d’un calendrier officiel ni d’une décision figée du PGA Tour, mais d’un itinéraire qui ressort des informations du The Telegraph: départ de LIV en fin d’année 2026, saison complète en Europe en 2027, puis retour sur le PGA Tour en 2028.

Rahm a déjà gagné plus de 90 millions de dollars en prize money et bonus pendant ses trois saisons LIV. Cette dimension économique ne peut donc pas à elle seule expliquer son départ; les éléments à l’origine de sa réflexion semblent plutôt viser à regagner le rang qu’il occupait dans le golf mondial avant son arrivée chez LIV.

La crise d’incertitude s’empare de LIV

Le départ potentiel de Rahm survient à un moment de grande incertitude pour LIV. Le circuit a informé ses joueurs de l’annulation de la Grande Finale par Équipes, initialement prévue dans deux semaines dans le Michigan. La compétition prévue la semaine prochaine en Indiana mettrait donc fin anticipée à la saison 2026.

Nul ne sait encore ce qui se passera ensuite. Bubba Watson a déclaré cette semaine, au Danish Golf Championship, que les 57 joueurs de LIV avaient été réunis pour discuter de l’avenir de la ligue.

« On ne peut pas dire si l’on est dedans ou dehors tant qu’on ne sait pas ce qui se passe réellement, quelles options s’offrent à nous et comment tout cela fonctionnera », a expliqué l’Américain. « J’ai le choix. Je peux partir ou continuer à jouer ».

Points à retenir

  • Jon Rahm pourrait quitter LIV Golf à la fin de la saison, le DP World Tour étant déjà informé de ses intentions selon The Telegraph.
  • Le contrat de Rahm avec LIV se prolonge jusqu’en 2028; des options de sortie impliquant des paiements ou des parts dans LIV 2.0 sont évoquées.
  • Un format LIV future limiterait les tournois à dix et réduirait les dotations, avec un financement externe recherché après le retrait du soutien saoudien.
  • BC Partners est évoqué comme investisseur potentiel; leur arrivée pourrait conditionner la survie du circuit et l’implication des vedettes.
  • Le DP World Tour envisagerait un retour de Rahm en 2027 et voir le circuit européen comme voie de transition vers le PGA Tour, avec des implications pour la Ryder Cup.
  • Le retour éventuel sur le PGA Tour dépendrait de décisions du circuit américain et pourrait s’étendre à 2028 selon les conditions négociées.
  • La situation ajoute une dimension d’incertitude à LIV et réaffirme les enjeux autour des droits des joueurs et des équilibres entre circuits.
  • Des leaders comme Tyrrell Hatton, Tom McKibbin et Adrian Meronk devront faire des choix similaires entre LIV et les circuits traditionnels.
  • Une réunion des joueurs LIV est en cours pour clarifier l’avenir de la ligue, alors que le paysage du golf mondial évolue rapidement.

Point de vue global: Pour ma part, cette saga illustre les tensions entre lucidité sportive et ambitions économiques, et elle pose une question essentielle: jusqu’où peut aller LIV lorsque l’élite du golf mondial cherche à revenir à des circuits plus traditionnels et stables? Mon impression est que Rahm recherche une trajectoire plus durable et prévisible, en consolidant son statut en Europe et, potentiellement, au PGA Tour. Reste à voir si les mécanismes financiers et les accords entre les circuits permettront de tracer cette voie sans rompre définitivement avec le parcours qui l’a propulsé sur le devant de la scène. En tant que journaliste, j’observe cela avec un esprit engagé et une curiosité intacte sur l’avenir du golf mondial.


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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