Ariana Sobolenko dévoile les caractéristiques typiques des Biélorusses en elle !

Arina Sabalenka, numéro un mondiale, a récemment répondu à une question amusante lors d’un podcast sur YouTube, concernant les aspects du belarussien qu’elle reconnaît encore en elle.

– C’est une question très intéressante : qu’est-ce qui, selon toi, est resté de ton identité belarussienne ?

– J’adore les pommes de terre. Je les adore vraiment.

– Et pour la deuxième place ?

– Pour les pommes de terre, je suis prête à tout (rires). En ce qui concerne quelque chose de typiquement belarussien… Comment cela s’appelle déjà en russe… un chignon ?

– Un « queue de cheval » ?

– Non, en russe, « гулька » c’est le mot que j’utilise. C’est quand les filles se font un petit chignon.

– « Chignon » ?

– Oui, en russe on dit « пучок », mais moi, en tant que Belarusse, je continue d’utiliser « гулька ».

Sabalenka a souligné avec le sourire que de petits détails comme ceux-ci trahissent encore ses origines.

Pour rappel, la tenniswoman biélorusse Arina Sabalenka a remporté pour la deuxième fois consécutive le tournoi WTA-500 à Brisbane.

Lors de la finale, la numéro un mondiale a battu l’Ukrainienne Marta Kostyuk (26) avec un score de 6-4, 6-3.

La rencontre a duré 1 heure et 19 minutes. Sabalenka a réalisé un ace et n’a commis aucune double faute, tandis que Kostyuk a réussi trois aces et a commis trois doubles fautes.

Le tournoi WTA-500 Brisbane International a eu lieu à Brisbane, en Australie, du 4 au 11 janvier.

Le prize money s’élevait à 1 691 602 dollars. Sabalenka recevra 214 530 dollars pour sa victoire et a également défendu 500 points de classement.

L’an dernier, elle avait battu Polina Kudermetova (alors représentant la Russie) en finale, avec un score de 4-6, 6-3, 6-2.

Points à retenir

  • Sabalenka exprime son amour inconditionnel pour les pommes de terre, un plat emblématique de la cuisine biélorusse.
  • La biélorusse persiste à utiliser le terme « гулька » pour désigner un chignon, soulignant l’attachement aux traditions linguistiques.
  • Elle a dominé le tournoi à Brisbane, faisant preuve d’une performance solide sans faute de double.
  • La compétition s’est déroulée dans un cadre prestigieux et a su attirer un prize money élevé.
  • Son parcours l’an dernier était déjà impressionnant, marquant sa place sur la scène internationale.

En observant ces éléments, je me demande comment la culture et les racines nationales continuent d’influencer des sportifs au sommet de leur art. Dans un monde où la mondialisation est omniprésente, il est fascinant de voir à quel point on peut rester attaché à son héritage, même en jouant à un niveau aussi élevé. La relation entre identité et performance est un sujet qui mérite d’être exploré davantage, n’est-ce pas ?


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