Le joueur kazakh Dmitri Popko a été désigné « Joueur du mois » par la Fédération Internationale de Tennis (ITF), au terme des performances de septembre.
En septembre, Popko a remporté 19 victoires en 20 matchs et a surtout enchaîné trois tournois ITF M15 consécutifs sur terre battue. Tout a commencé en remportant deux compétitions à Tchakhkadzor (Arménie), avant de poursuivre par un succès à
Cette série lui a aussi permis de grimper au classement mondial : il passe de la 579e à la 545e place. Autrement dit, une période où la balle semblait lui sourire.
Âgé de 29 ans, Popko est né à Saint-Pétersbourg (Russie), avant d’opter pour la nationalité kazakhe en 2011. Il représente le Kazakhstan en Coupe Davis depuis ses débuts en 2017. Sur cette période, il a défendu les couleurs du pays contre des adversaires de haut niveau, dont des rencontres face à l’ex-numéro 1 mondial Andy Murray ainsi que contre la sélèction argentine.
Au total, Popko compte 31 titres sur le circuit ITF (25 en simple), ainsi que 3 titres sur le circuit ATP Challenger (dont 2 en simple). Et cerise sur le gâteau, il a déjà atteint son meilleur classement ATP avec une 155e place à son actif.
Points à retenir
- Son mois de septembre repose sur un combo assez rare : beaucoup de matches gagnés et des finales transformées sur terre battue.
- Le circuit ITF M15 lui a servi de rampe de lancement, avec trois victoires de suite… ce qui, en tennis, n’arrive pas par magie.
- Le gain au classement mondial, même « modeste » à l’échelle des places, reste réel : de la 579e à la 545e, c’est le genre de mouvement qui finit par compter.
- Son parcours en Coupe Davis montre qu’il ne joue pas seulement pour lui : il a déjà affronté des noms et des équipes qui pèsent lourd.
Pour ma part, je vois dans cette distinction une confirmation que le tennis kazakh sait aussi produire des joueurs capables de tenir une série—et pas seulement un bon tournoi isolé. Et franchement, c’est dans ces périodes-là que l’avenir se dessine vraiment : pas en promettant monts et merveilles, mais en répétant les efforts. En tant que journaliste, je trouve important de mettre en lumière ce type de réussite, surtout quand elle vient d’une trajectoire construite match après match.