ven. Juil 3rd, 2026
Wimbledon 2026 : Serena et Venus Williams ajoutées à l’ordre du jour du samedi, mais sans court attribué

Serena Williams espère retrouver sa sœur Venus sur le court de Wimbledon en double. Son plan semble avoir pris un meilleur tournant : leur rencontre a été ajoutée à l’ordre de jeu de ce samedi.

À 44 ans, Serena Williams s’est toutefois blessée au genou lors de son retour en simple, mardi. Elle a ensuite été battue par la jeune Australienne Maya Joint.

Venus et Serena, six fois championnes en double à l’All England Club, doivent rejouer ensemble sur un court de Grand Chelem pour la première fois depuis 2022.

Le match face aux Colombiennes Camila Osorio et Solana Sierra (Argentine) n’a pas encore été attribué à un court précis. Les organisateurs indiquent néanmoins que la rencontre ne devrait pas débuter avant 16 h 30 (BST).

Ce créneau laisse penser que Serena Williams bénéficie du temps nécessaire pour confirmer qu’elle est en état de jouer. Son genou a notamment gonflé pendant une défaite en trois manches, malgré une belle résistance face à Maya Joint, âgée de 20 ans.

Selon des informations proches de la joueuse, l’intention est bien de la voir participer au match. Il est aussi probable que les sœurs Williams, ayant reçu une invitation (wild card), soient placées sur l’une des grandes plateformes de Wimbledon une fois les rencontres de simples terminées.

En parallèle, cette organisation “souple” permet aux organisateurs de garder une marge, au cas où les deux Américaines décideraient finalement de ne pas se présenter.

Points à retenir

  • Serena Williams a subi une blessure au genou lors de sa reprise en simple : le tournoi lui laisse un peu de temps pour décider.
  • Le match de double n’a pas encore de court assigné, ce qui ressemble à une façon élégante de dire “on voit selon l’évolution”.
  • Venus et Serena retrouvent enfin un terrain de Grand Chelem ensemble, après une interruption depuis 2022.
  • Le planning de Wimbledon reste adaptable : si l’américaine ne se sent pas prête, tout est prévu pour éviter les complications.

Au fond, ce genre de décision ne tient pas seulement à des chiffres ou à des tableaux : c’est aussi une question de corps, de timing et d’incertitudes que les grands tournois gèrent au mieux. De mon point de vue, voir Serena et Venus tenter cette association—même sous surveillance médicale—c’est exactement le genre de moment qui donne du sens au sport. Et franchement, en tant que journaliste, j’aime quand on prend le temps de laisser aux joueuses la possibilité de choisir, sans forcer le destin. Oui, c’est du tennis… mais c’est aussi de la lucidité, et c’est une bonne chose.


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