Le parcours décortiqué : Treize obstacles à surmonter vers un dénouement imprévisible !

Ce dimanche 1er mars aura lieu la Kuurne-Bruxelles-Kuurne 2026, une course bourguignonne qui en est cette année à sa 78e édition. Ce week-end marque le coup d’envoi de la grande saison des Classiques du nord, avec le retour tant attendu des pavés. Cette épreuve belge, remportée l’année dernière par Jasper Philipsen, demeure un test décisif pour les spécialistes des courses d’un jour.

Le parcours de la Kuurne-Bruxelles-Kuurne reprend la configuration de l’édition précédente, avec un départ prévu à Kortrijk (le kilomètre 0 sera situé à Kuurne) et un retour après 194,9 kilomètres d’efforts soutenus. Les coureurs devront affronter cinq secteurs de pavé et treize montées, tous regroupés dans les trois-quarts de la course.

Après quelques kilomètres, la première difficulté se présentera avec le Tiememberg (1,4 km à 3,6 % de pente moyenne), suivi de Volkegemberg (pavé) et du Lepelstraat. La partie centrale de la course inclura ensuite le Bossenaartsrat, Berg Ten Houte et La Houppe. Avant la dernière phase, les coureurs devront surmonter la Côte du Trieu (1,1 km à 7,2 % de pente moyenne) et le Klusberg (1,1 km à 5,9 % de pente moyenne).

À partir de là, la route devient relativement plate, avec un seul passage en pavé à Beerbosstraat, menant au premier retour à Kuurne. Les quatorze derniers kilomètres seront cruciaux pour la victoire. Un finish en sprint, à l’image de celui de 2025, n’est pas à exclure.

Points à retenir

  • Départ de Kortrijk, une ville pittoresque qui attire toujours les cyclistes.
  • Cinq secteurs de pavé, pour ravir les amateurs de sensations fortes.
  • Treize montées, parce qu’un peu de défi ne fait jamais de mal.
  • Un parcours qui pourrait se terminer par un sprint haletant, idéal pour les spectateurs.
  • Le retour aux classiques : un rendez-vous incontournable pour les passionnés de cyclisme.

En y réfléchissant, il est fascinant de voir comment ces courses traditionnelles continuent d’attirer les foules et d’éprouver les coureurs année après année. Cela soulève la question : à quoi bon ces pavés et ces montées si redoutées ? N’est-ce pas ce qui rend le cyclisme si captivant ? En tant que passionné de sport, je ne peux m’empêcher de me demander ce qui attend les coureurs ce week-end. Chaque édition est une nouvelle histoire, une nouvelle bataille sur fond de passion et de détermination.


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