Le Rad Dirt Festival fait son grand retour au calendrier de la Life Time Grand Prix en 2027. L’épreuve de parcours hors-piste revient donc, et la compétition passera à un format de sept manches. Par ailleurs, un ajustement du processus de sélection des athlètes est également prévu pour la saison à venir.
La manche de septembre, disputée à Trinidad (Colorado), avait déjà fait partie de la série en 2024. Depuis, la saison a toutefois compté six événements lors des trois dernières années, notamment après l’annulation de Crusher in the Tushar, victime de feux de forêt il y a deux ans.
Pour la saison 2027, les coureurs devront participer à au moins six des sept épreuves. Parmi elles, on retrouve la Sea Otter Classic Gravel, l’Unbound Gravel 200, la Leadville Trail 100 MTB, le Chequamegon Mountain Bike Festival, le Rad Dirt Fest, ainsi que Little Sugar MTB et Big Sugar Gravel.
Points à retenir
- Sept manches, dont une obligation de régularité : en 2027, il faudra cocher au moins six événements pour rester pleinement dans la course.
- Des décisions de sélection plus “prévisibles” : le calendrier de validation avance, histoire que les athlètes puissent mieux planifier leurs engagements et leurs partenariats.
- Plus de places “automatiques” pour les meilleurs : les dix premiers de 2026 gagnent une sélection directe, avec l’ajout du meilleur coureur U23.
- Les autres places se méritent : les quatorze restant seront attribuées selon les résultats dans la catégorie Pro lors de la Sea Otter Classic Gravel et de la Sea Otter Classic Fuego XL (mi-avril).
- Un tri supplémentaire côté catégorie Pro : une nouvelle procédure de validation pour accéder aux courses Pro sera mise en place à partir de septembre, avant d’être intégrée au dispositif de 2027.
Au fond, l’idée est claire : mieux cadrer la compétition, réduire la part d’improvisation, et rendre le parcours plus lisible. Et franchement, même si le sport aime garder un peu de suspense, j’aime bien quand on sait à quoi s’attendre avant de sortir la caisse à outils et la bonne humeur. En tant que journaliste, je trouve sain de pousser la logique du mérite et de la préparation—parce que derrière les chiffres et les règlements, il y a aussi une volonté d’offrir une vraie trajectoire aux coureurs… pas seulement une parenthèse de plus dans la saison.