Mercredi 12 août, le onzième jour de compétition du tournoi féminin National Bank Open se déroule à Toronto.
La journée sera décisive : les rencontres des demi-finales, en simple et en double, doivent y trouver leur épilogue.
Le programme en simple débutera avec l’affiche entre la joueuse polonaise Iga Świątek et l’Ukrainienne Elina Svitolina.
Dans la deuxième demi-finale, on retrouvera l’Américaine Cori Gauff face à Elena Rybakina, représentante du Kazakhstan.
National Bank Open (Toronto) : horaires des matchs du mercredi 12 août 2026
Court central — Début des matchs à 02:00 (13 août) heure de Minsk
Elina Svitolina (Ukraine, 9) — Iga Świątek (Pologne, 7)
Coco Gauff (États-Unis, 4) — Elena Rybakina (Kazakhstan, 2)
Grandstand — Début à 00:00
Katerina Siniaková et Zhang Shuai (République tchèque/Chine) — Tereza Mihalíková et Olivia N(h)icol(l)s (Slovaquie/Royaume-Uni)
Le tournoi de catégorie WTA 1000 National Bank Open à Toronto réunit chaque année l’élite du tennis féminin. Cette édition se tient du 2 au 13 août.
En simple dames, le tableau compte 96 joueuses qui se disputent une dotation totale de 7 433 076 dollars.
La tenante du titre est la joueuse canadienne Viktoria H(m)boko, qui l’an dernier avait remporté le match décisif face à la Japonaise Naomi Osaka sur le score de 2-6, 6-4, 6-1.
Points à retenir
- La journée du mercredi marque la fin des demi-finales en simple… et promet aussi du mouvement en double, quand les programmes veulent toujours “tout faire en même temps”.
- Świątek et Svitolina ouvrent le bal : deux styles, deux rythmes, et la même question habituelle sur le court : qui impose sa cadence en premier ?
- Gauff et Rybakina s’affrontent ensuite : sur leur match, les détails (service, retours, gestion des temps morts) risquent de faire la différence.
- Du côté du Grandstand, le double met en scène des associations qui se connaissent bien… et qui savent surtout quand accélérer sans donner trop d’occasions.
À mes yeux, ce que ce tournoi rend toujours intéressant, c’est la collision permanente entre les trajectoires : une championne, des prétendantes, et cette impression que chaque match peut basculer sur un enchaînement de points. En tant que journaliste, je suis attentif à une chose : voir le tennis féminin être traité avec la même intensité que n’importe quel autre grand rendez-vous—et ici, autant dire que l’on est loin de l’esbroufe, place au jeu.