mar. Sep 29th, 2026
Le Président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, se retire de la course pour la FIFA !

Nasser Al-Khelaïfi ne brigue pas la présidence de la FIFA

Nasser Al-Khelaïfi, le président du Paris Saint-Germain, a déclaré qu’il ne se présentera pas en tant que challenger de Gianni Infantino lors des futures élections à la FIFA. Lors d’une conférence de presse tenue après la réunion annuelle de l’EFC à Copenhague, il a insisté sur le fait qu’il n’avait “aucun intérêt” à intégrer cette instance dirigeante, revenant sur les rumeurs qui circulaient à ce sujet.

Al-Khelaïfi, qui dirige aussi un groupe d’influence dans le football européen et siège au comité exécutif de l’UEFA, s’est exprimé dans un contexte politique agité pour le football. Sa position de ministre du gouvernement qatari, hôte de la Coupe du Monde 2022, pourrait lui donner une certaine légitimité auprès des votants en Asie, mais il a rapidement désamorcé toute spéculation sur une éventuelle candidature.

“La FIFA n’est pas pour moi. Je suis satisfait de mon rôle actuel et je trouve du plaisir dans ce que je fais”, a-t-il affirmé, ajoutant qu’il ne se sentait pas en adéquation avec les exigences de ce poste.

Cette annonce intervient alors que la présidence d’Infantino est de plus en plus contestée. Au cours de la réunion, le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, a critiqué l’actuel dirigeant de la FIFA, affirmant que “le football n’a pas besoin d’empereurs”. Son discours, bien qu’il n’ait pas nommé Infantino, reflétait clairement les tensions croissantes entourant sa gestion. Ceferin, qui se prépare pour un nouveau mandat à l’UEFA, a même laissé entendre qu’il serait temps de dire “stop” aux abus de pouvoir au sein de la FIFA.

Points à retenir

  • Al-Khelaïfi se distancie des ambitions présidentielles, préférant se concentrer sur sa fonction au PSG.
  • La tension augmente autour de la présidence de la FIFA, alors que des rumeurs de contestation circulent.
  • Ceferin pousse pour un changement de leadership, soulignant les dangers des abus de pouvoir dans le football.
  • Le contexte politique du football mondial devient de plus en plus complexe, avec de multiples intérêts en jeu.

À bien des égards, la sphère footballistique actuelle ressemble à une pièce de théâtre où les acteurs principaux semblent se mouvoir dans un ballet d’ambitions et de rivalités. En observant ces dynamiques, je me demande si nous assistons vraiment à un changement de paradigme ou si cela n’est qu’une simple variation sur le même thème. La question du pouvoir dans le sport demeure cruciale et, en tant que passionné, il est essentiel de rester attentif et engagé face à ces enjeux qui nous concernent tous.


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