La Voulte-sur-Rhône – La Polin Kasia Niewiadoma a décroché la victoire lors de l’étape reine du Tour de France, sur le mythique Mont Ventoux. À deux jours de l’arrivée, elle s’est également emparée du
Elle a devancé Demi Vollering de 1 minute et 16 secondes. Jusqu’ici en tête, Marlen Reusser a terminé à 1 min 46 s, et a vu Elisa Longo Borghini passer devant elle : la Suissesse se classe finalement quatrième au sommet, à 1 900 mètres d’altitude.
Points à retenir
- La bascule au maillot jaune s’est jouée très tôt dans la dernière ligne droite, ce qui change forcément la gestion de course.
- Le Ventoux, ce n’est pas juste “une montée” : entre le rythme et la stratégie, il y a souvent un moment où tout le monde doit courir un peu plus que prévu.
- La différence se resserre derrière la tête : avec des écarts comme +1 min 46 s, une journée plus calme peut coûter cher.
- Le podium se dessine aussi autour des coureuses capables d’enchaîner sans trop exploser… même quand le pourcentage fait déjà la grimace.
Et moi, je trouve que ce genre de victoire sur une étape iconique a quelque chose de très parlant : ça ne transforme pas seulement un classement, ça raconte une course. D’ici la suite, la vraie question sera de savoir si Niewiadoma peut maintenir l’intensité sans que l’équipe derrière ne transforme le Ventoux en “leçon de patience”. En tant que journaliste, je garde un œil sur ce qui se passe vraiment sur le terrain : le Tour, c’est aussi une compétition où le talent mérite d’être vu, et pas seulement compté.