ven. Sep 25th, 2026
Radsport U23 : Mil Morang de justesse dans l’échappée aux Mondiaux — Barry déboule dans la course

Mil Morang a réussi à se faufiler, vendredi, dans l’échappée du championnat du monde U23 sur route… avant d’être finalement repris. Au sprint du destin (et non de la tactique), l’Américain Ashilin Barry a ensuite décroché la victoire, grâce à un long solo. Hector Alvarez, pour l’Espagne, termine à la deuxième place, tandis que le Français Jesper Siansen s’empare de la médaille de bronze.

Chez les juniors, dont la course s’est tenue dès jeudi, c’est le coureur espagnol Benjamin Noval qui s’est imposé. Il devance le Français Simon Defrance et l’athlète suédois Elias Wändel. Du côté luxembourgeois, Dave Cichy et Maximilien Outlet étaient au départ, mais ils ont dû abandonner avant la fin.

Enfin, la course du championnat du monde junior féminin — avec Elena Lopes et June Nothum — s’est terminée dans la nuit de vendredi à samedi, après la clôture de la rédaction.

Résultats

Championnats du monde sur route (Juniors) – 134 km :
1. Benjamin Noval (Espagne) – 3:23:35
2. Simon Defrance (France) – à 0:42
3. Elias Wändel (Suède) – à 2:12
DNF : Dave Cichy, Maximilien Outlet (Luxembourg)

Championnats du monde sur route (U23 hommes) – 174,2 km :
1. Ashilin Barry (États-Unis) – 4:17:35
2. Hector Alvarez (Espagne) – à 0:53
3. Jesper Siansen (Norvège) – même temps
50. Mil Morang (Luxembourg) – à 5:12
DNF : Flavio Astolfi (Luxembourg)

Points à retenir

  • Mil Morang a connu le scénario classique de l’échappée “presque victorieuse” : dans le groupe… puis rattrapé.
  • La victoire U23 s’est jouée sur un solo long, ce qui rappelle que, quand ça part, il faut espérer que personne ne se mette en tête de combler.
  • Chez les juniors, Benjamin Noval a pris l’avantage devant un podium international, avec un écart qui montre une course bien disputée.
  • Les abandons de deux coureurs luxembourgeois chez les juniors soulignent une fois de plus que l’endurance, sur route, ne pardonne pas les petites erreurs.
  • Pour les juniors féminines, l’épilogue a dû attendre la nuit : il faut parfois des heures de plus pour connaître le dénouement.

Au final, ce championnat du monde a offert le cocktail habituel : des plans tactiques, des coups de force, et ce moment où l’on comprend que “c’était dans la bonne direction” ne suffit pas toujours.
De mon point de vue, je trouve intéressant de suivre ces courses, parce qu’elles disent quelque chose de notre sport : la marge est mince, et le courage compte autant que la stratégie.
Et si on veut vraiment faire progresser le cyclisme de demain, il faut aussi valoriser ces parcours et ces athlètes, pas seulement célébrer la ligne d’arrivée — je le dis comme je pense, façon journaliste engagé.


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