Seul un changement dans le onze de départ permet à Xabi Alonso d’aligner l’équipe face au Pachuca. L’entraîneur décide de laisser Rodrygo sur le banc pour confier la place en titulaire à Güler. Par ailleurs, Gonzalo monte en puissance dans l’équipe de départ, surtout en l’absence de Mbappé, qui reste en rade. On aurait pu penser qu’après ses belles performances, Alonso aurait davantage recours aux jeunes pousses, notamment sur le côté gauche – encore le point faible de Madrid. Cependant, Fran García sera reconduit en défense, tandis que Yusuff ou Diego Aguado devront patienter leur tour.

Le Belge conserve sa place dans les buts.

Le Real poursuit sa pré-saison à son rythme.

Il affiche encore quelques lacunes à ses débuts.

Il doit encore améliorer ses prestations.

Le nouveau patron de la défense semble prendre ses marques.

Il enchaîne ses premières minutes avec sérieux.

Il conserve son rôle de sentinelle dans le milieu.

Valverde pourrait bientôt changer de poste, avec l’arrivée de Güler.

Il profite de ses bons moments contre Al Hilal.

Il est encore loin de retrouver son meilleur niveau.

En quête de régularité dans ses performances.

Il s’affirme dans le onze après l’excellent match face à Al Hilal.

Le défenseur central poursuit sa progression.

Minimal changement dans sa quête du onze parfait.
Points à retenir
- Un seul remaniement pour faire confiance aux jeunes, la logique est là mais le résultat, pas encore.
- Courtois, solide en chef d’orchestre, joue la continuité dans les buts.
- Une défense qui s’appuie encore sur Fran García, malgré quelques doutes.
- Valverde en transition, potentiel à exploiter avec Güler à l’horizon.
- Vinicius en rodage, toujours à la recherche de son niveau de référence.
- Gonzalo confirme ses progrès et s’affirme dans le onze.
- Xabi Alonso, le tacticien discret, peaufine son équipe avec peu de chaos, mais beaucoup de patience.
Et si tout cela ressemble à une répétition habile, c’est peut-être parce que la saison approche, et le vrai challenge reste à venir : transformer ces performances en régularité. Après tout, le football n’est qu’une longue symphonie où chaque musicien doit jouer sa partition sans fausse note, même si l’on sent parfois le chef d’orchestre un peu nerveux à l’idée de faire vibrer l’ensemble. Arpenter cette voie, c’est aussi accepter de trébucher pour mieux danser la prochaine fois… ou pas.