lun. Juil 20th, 2026
Charlie Adam

Charlie Adam quitte ses fonctions d’entraîneur spécialisé sur les coups de pied arrêtés à Everton, moins de six mois après sa nomination sous la direction de David Moyes.

Jusqu’à l’arrivée de Charlie Adam en janvier, Everton ne disposait pas d’un coach dédié exclusivement aux coups de pied arrêtés. Sous l’ère Sean Dyche, cette responsabilité était partagée, principalement assumée par Dyche lui-même, assisté par Ian Woan et Steve Stone, entraîneurs de l’équipe première.

Lorsque Dyche et son staff ont quitté le club, David Moyes, nouveau manager d’Everton, a décidé de confier ce poste à Charlie Adam, ancien entraîneur de Fleetwood Town récemment remercié. Moyes vantait les qualités d’Adam, soulignant que l’ancien joueur excellait dans ce domaine et pouvait désormais apporter son expertise en tant que coach.

Malheureusement, l’arrivée d’Adam a coïncidé avec une nette détérioration des performances d’Everton sur coups de pied arrêtés, particulièrement sur les corners. Les difficultés se sont particulièrement illustrées en seconde partie de saison, avec notamment Jack Harrison qui multipliait les centres trop hauts ou largement au-delà du second poteau.

Espérons que ce départ montre une prise de conscience au sein de la direction d’Everton, qui doit agir pour améliorer ce secteur clé en vue de la saison prochaine.

Points à retenir

  • Avant Adam, les coups de pied arrêtés étaient gérés collectivement, sans coach dédié. À croire que moins c’était mieux.
  • L’arrivée d’un coach spécialisé devait créer une plus-value, mais le résultat semble avoir été inverse, avec des centres dignes d’un feu d’artifice raté.
  • Beaucoup pensent qu’un joueur, fut-il ancien, ne garantit pas d’être un bon coach, surtout sans expérience concrète dans ce rôle.
  • Le concept même de coach spécialisé sur coups de pied arrêtés continue à diviser : certains y voient une sophistication superflue, d’autres une nécessité pour rivaliser.
  • La gestion des appointements et des postes de confiance semble parfois plus influencée par les relations que par les compétences visibles. Mais c’est peut-être une spécialité britannique, qui sait ?

En résumé, il semble clair qu’assigner une fonction aussi spécifique à quelqu’un sans véritable expérience ne mène pas forcément au succès. Qui plus est, quand ce quelqu’un a le charisme d’un Jack O’Lantern post-Halloween, disons que la confiance n’est pas au rendez-vous. Maintenant, gageons que les dirigeants d’Everton ne remettent pas ça avec le cousin ou le copain du moment. Après tout, le mercato des coachs, c’est un peu comme la loterie : parfois on gagne, souvent on rit jaune. Moi, je garde mon pop-corn prêt pour la saison prochaine. Allez, on en reparle dans six mois !


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *