sam. Juil 25th, 2026

Le Real Madrid de Pau Quesada a réussi à obtenir une victoire précieuse ce jeudi en Allemagne, après un début de saison difficile qui le place déjà à cinq points du FC Barcelone, le roi incontesté des compétitions nationales depuis cinq ans. Suite à un match qui combinait un nul et une défaite, les Merengues ont battu l’Eintracht Francfort (2-1), ce qui leur apporte un peu d’oxygène avant le match retour de la dernière phase de qualification pour la Ligue des champions, prévu jeudi prochain. Si le Real confirme sa légère avance lors de cette rencontre au stade Alfredo Di Stéfano, ce sera la cinquième participation de l’équipe à la Ligue des champions, qui arborera un nouveau format de phase de groupe, semblable à celui déjà utilisé depuis la saison passée dans la compétition masculine.

L’équipe est arrivée en Allemagne en sachant qu’elle ne pouvait pas se permettre d’erreurs, après le début hésitant de la campagne de Quesada, qui n’avait pas d’expérience en football féminin jusqu’à cet été, lorsqu’il a remplacé Alberto Toril, en poste depuis près de quatre ans. Le nouvel entraîneur, formé au club, a été l’an dernier entraîneur adjoint au Torino en Serie A. La qualification pour la phase finale de la Ligue des champions est un objectif crucial pour la direction, qui a réussi les quatre précédentes qualifications lors de ses participations passées.

Quesada, fidèle à ses choix, a de nouveau aligné Frohms dans les buts, laissant Misa Rodríguez sur le banc, gardienne du club depuis sa création en 2020. L’équipe s’est présentée dans un dispositif 4-1-4-1, avec Toletti, Angeldahl et Däbritz au milieu, Athenea et Linda Caicedo sur les ailes, et Bruun en pointe.

Le début du match a vu un Real Madrid énergique. Angeldahl a ouvert le score après qu’un tir de Caicedo ait heurté la transversale. La milieu de terrain suédoise a repris le ballon d’une frappe fantastique, plaçant le ballon près du poteau droit d’Altenburg. Quelques minutes auparavant, Athenea avait failli servir la Colombienne, mais son centre était légèrement trop court. Ce but a apporté un peu de sérénité au Madrid, qui s’est installé dans un bloc intermédiaire, intensifiant les duels, même si le rythme dans la circulation du ballon et la créativité dans le dernier tiers ont parfois fait défaut.

Au fil du match, le Real a eu une nouvelle occasion grâce à un jeu combiné entre Linda et Athenea. Altenburg a sauvé un tir en face-à-face de la Colombienne, mais Bruun a ensuite marqué sur un corner, profitant du ballon resté dans la surface. L’Eintracht, fortement éprouvé par des absences de plusieurs joueurs importants, a intensifié ses efforts dans les dernières minutes de la première mi-temps. À la 44e minute, Freigang a raté une occasion en or, mais juste après, Anyomi a égalisé de la tête sur un centre de Luhrssen. Les attaques allemandes se sont terminées au moment où Toletti a manqué son dégagement, frôlant le poteau de son propre but.

En seconde période, le Madrid a su calmer le jeu, permettant à Quesada d’intégrer Feller, Eva Navarro, Weir, Holmgaard et Bennison sur le terrain. Les Merengues ont trouvé leur meilleure arme dans le débordement de Caicedo, mais ses tentatives ont été repoussées par la défense ou Altenburg. L’Eintracht a à nouveau mis la pression sur le Real dans les dernières minutes. Frohms a réalisé une parade exceptionnelle pour contrer un superbe tir de Memeti, tandis qu’Ilestedt a frappé la barre sur un corner, avant que Blomqvist ne rate une occasion franche depuis le point de penalty.

Malgré la difficulté à obtenir cette première victoire de la saison, Bruun aurait pu aggraver le score avec une tête qui a fini sur le poteau. Le Real devra concrétiser ce résultat au Di Stéfano dans une semaine, face à ce club allemand historique, qui a remporté quatre Ligues des champions et sept championnats, s’il souhaite participer à la compétition pour la cinquième année consécutive.

Eintracht Frankfurt 1 – 2 Real Madrid

Stadion am Brentanobad. 5.563 spectateurs.

Eintracht Frankfurt : Altenburg ; Riesen, Ilestedt, Veit, Luhrssen ; Grawe (Teulings, m.84), Memeti (Chiba, m.84), Senss ; Reuteler, Anyomi (Raso, m.95) et Freigang (Blomqvist, m.75).

Real Madrid : Frohms, Shei, Lakrar, María Méndez, Yasmim (Holmgaard, m.85) ; Toletti, Athenea (Feller, m.57), Angeldahl (Bennison, m.85), Däbritz (Weir, m.75), Linda Caicedo (Eva Navarro, m.75) ; Bruun.

Buts : 0-1. 13e minute. Angeldahl. 0-2. 35e minute. Bruun. 1-2. 45e minute. Anyomi.

Arbitre : Kirsty Dowle (Angleterre). A averti Grawe, Reuteler, Luhrssen, Lakrar et Bruun.

Points à retenir

  • Le Real Madrid se relance enfin après un début de saison en dents de scie.
  • Pau Quesada doit encore prouver son expérience sur le long terme, mais pour l’instant, ça fonctionne.
  • Frohms semble avoir pris la main sur les cages, malgré une concurrence historique.
  • La victoire a un goût de déjà-vu, mais il est essentiel de ne pas s’endormir sur ses lauriers.
  • La dynamique de l’équipe pourrait s’améliorer, à condition de rester concentré sur les prochains défis.

La victoire face à l’Eintracht offre un moment de répit au Real, mais ne fait pas oublier les enjeux qui se profilent. En tant que fervent observateur de ce sport, je me demande quel sera le véritable impact de ce match sur la saison. La route vers le sommet est semée d’embûches, et le constat est simple : chaque point compte, chaque match est crucial. S’engager pleinement dans cette compétition ne pourra que porter ses fruits… ou pas. Alors, la pression est-elle vraiment un frein ou peut-elle devenir une source de motivation? Je reste curieux de voir comment cette équipe saura réagir face à de futurs défis.


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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