Monaco n’a pas gagné en Ligue 1 depuis novembre et a réussi à s’imposer 3-1 face à Orléans, équipe de troisième division, samedi dernier lors des seizièmes de finale de la Coupe de France, malgré un effectif réduit à dix joueurs.
De son côté, le gardien Kjetil Haug a été décisif, arrêtant deux tirs au but qui ont permis à Toulouse d’éliminer Angers après un match nul 1-1.
À Orléans, Monaco, privé de dix joueurs clés, a montré quelques signes d’anxiété et a eu du mal à imposer son jeu.
Orléans a raté plusieurs occasions avant que Folarin Balogun ne transforme l’une des rares occasions de Monaco à la 27e minute.
Après l’expulsion de Stanis Idumbo à la 44e minute pour un deuxième carton jaune, l’équipe a reculé. Ils ont su résister à quelques frayeurs avant que George Ilenikhena, entré en jeu à la place de Balogun, ne marque à la 88e minute et à nouveau quatre minutes après le temps additionnel.
Deux minutes plus tard, Fahd El Khoumisti a offert un but de consolation aux hôtes.
« L’essentiel était de se qualifier. L’esprit de l’équipe, jouer à dix contre onze, était remarquable, » a commenté l’entraîneur monégasque Sebastien Pocognoli.
À Angers, Toulouse a ouvert le score avec un but de Santiago Hidalgo à la 47e minute suite à une touche longue de Mark McKenzie. Les hôtes ont égalisé en fin de match grâce à un pénalty d’Amine Sbai.
Lors de la séance des tirs au but, McKenzie a manqué la première tentative pour Toulouse, mais son équipe n’a ensuite pas fait d’erreurs, tandis que Haug a sauvé la deuxième et la septième tentative d’Angers.
Le match de samedi soir entre le leader de Ligue 1, Lens, et Sochaux a été reporté en raison de la neige.
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Points à retenir
- Monaco continue de peiner en Ligue 1, mais a retrouvé un peu de confiance en coupe.
- L’effectif réduit n’a pas découragé l’équipe, ce qui est presque un exploit en soi.
- Kjetil Haug pourrait tout aussi bien endosser le rôle de sauveur pour Toulouse avec ses arrêts décisifs.
- Orléans a montré de la détermination, mais sans le talent pour conclure ses occasions.
- Il semble que les conditions météo soient désormais aussi redoutées que les adversaires sur le terrain.
En somme, ce match soulève de nombreuses questions sur la capacité des équipes à performer sous pression, surtout quand les absences se font sentir. Était-ce une démonstration de résilience de la part de Monaco ou simplement un coup de chance face à une équipe d’Orléans qui n’a pas su saisir sa chance? Il serait intéressant de s’interroger sur la façon dont ces paramètres affectent la dynamique des équipes, n’est-ce pas?