En cas de victoire face à l’équipe néerlandaise lors de ce match unique prévu le mercredi 27 août, nous affronterons ensuite le vainqueur du duel entre Hammarby et Metalist Kharkiv, trois jours plus tard.
Une victoire à ce stade assurerait une place pour le troisième et dernier tour qualificatif en septembre, qui se déroulera en matchs aller-retour contre l’un des neuf autres prétendants.
Perdre face au PSV ou en finale ne mettrait pas automatiquement fin à nos ambitions européennes. En effet, le deuxième et le troisième de chaque mini-tournoi – déterminés par une rencontre de barrage entre les perdants des demi-finales – se qualifieront pour la toute nouvelle Women’s Europa Cup.
Points à retenir
- Ce format original avec matchs uniques puis une phase aller-retour ajoute du suspense mais peut aussi chambouler les pronostics les plus fiables.
- La présence d’une repêchage pour les demi-finalistes déçus rappelle qu’en football féminin, il y a souvent une deuxième chance, histoire de ménager le suspense et les ambitions.
- Le calendrier très serré avec des rencontres espacées de seulement quelques jours impose une bonne gestion physique et mentale pour les équipes.
- Face à des adversaires européens variés, chaque équipe doit s’adapter rapidement à différents styles de jeu, ce qui peut déjouer les plans soigneusement préparés.
- Cette nouvelle Women’s Europa Cup semble vouloir dynamiser le football féminin en Europe tout en offrant plus d’opportunités aux clubs en marge des grosses cylindrées.
Au final, ce mini-championnat a tout du cocktail explosif : intensité, enjeux multiples, et possibilité de rebondir même en cas de défaite. Pour les équipes et les supporters, c’est un peu comme un jeu de patience, où chaque coup pourrait bien être le dernier… ou pas. Reste à savoir si cette formule apportera vraiment la clarté et l’excitation promises, ou si elle embrouillera un peu plus le paysage déjà complexe des compétitions féminines européennes. Mais bon, tant que le spectacle est là, pourquoi se plaindre ?