mar. Juil 21st, 2026
quién es José Miguel Bejos, el empresario que sacude la Liga MX

Le paysage du football mexicain évolue avec l’ascension de José Miguel Bejos, qui devient le nouveau propriétaire de l’Atlas suite à un accord avec le Groupe Orlegi. Ce businessman, issu du secteur de l’infrastructure, fait désormais le saut vers le monde du football.

Formé à l’Université Anáhuac et avec une carrière bien établie dans la construction, Bejos se profile comme un acteur alliant force économique, connexions politiques et une présence grandissante dans le sport. Si son nom est connu, sa montée en puissance est cependant marquante.

Du golf au football

Ce week-end, Bejos a été aperçu au Club de Golf Chapultepec lors de l’événement LIV Golf à la capitale. Ce n’est pas un simple spectateur, mais le commissaire de la Gira Professionnelle Mexicaine, faisant du golf une de ses véritables passions. Au milieu des swings aux côtés du golfeur chilien Joaquín Niemann, il a affirmé que son amour pour le sport est le fil rouge de sa carrière, qui a su naviguer habilement à travers diverses administrations et contextes politiques.

Liens avec le PRI et Morena

Originaire d’une famille d’origine libanaise ancrée dans l’État de Mexico, José Miguel Bejos est souvent rattaché au Groupe Atlacomulco. Sa relation avec l’ancien président Enrique Peña Nieto allait au-delà du protocole ; ils partagaient des parties de golf au sélect Country Club Gran Reserva de Ixtapan de la Sal, tandis que les entreprises de Peña Nieto obtenaient des contrats significatifs.

Avec le changement de régime en 2018, Bejos a su passer avec succès à l’administration d’Andrés Manuel López Obrador. Sous les enseignes de Mota-Engil et Groupe Prodi, il a joué un rôle clé dans des projets emblématiques de la Quatrième Transformation, notamment le Tramo 1 du Train Maya et la production de fertilisants chez Pemex.

Bejos et le baseball à Puebla

L’entrée de Bejos dans le football professionnel n’est pas sa première expérience de gestion d’équipes en difficulté. En 2018, alors que les Pericos de Puebla, une franchise historique de la Ligue Mexicaine de Baseball, était sur le point de disparaître, Bejos a accepté l’invitation du gouvernement fédéral pour sauver le club.

Avec sa filiale Generadora Fénix, il a non seulement maintenu l’équipe à flot, mais l’a également revitalisée grâce à un modèle d’inclusion sociale et des alliances stratégiques. Son expérience sur le terrain, additionnée à son rôle dans le golf, lui confère un profil de gestionnaire sportif qu’il espère reproduire avec l’Atlas, un club réputé pour sa base de fans fidèle et exigeante.

Bejos prend les rênes de l’Atlas à un moment où ses entreprises connaissent une expansion sans précédent. En plus des projets ferroviaires, sa société participe à la création du Parc Urbain Aztlán dans le Bosque de Chapultepec et aux constructions de nouvelles lignes de métro à Monterrey.

Cette solide assise financière est ce qui, selon plusieurs sources, a convaincu le Groupe Orlegi de passer le relais du club de Jalisco. Pour l’Atlas, l’ère Bejos promet d’être celle d’un homme ayant le savoir-faire nécessaire pour naviguer entre pouvoir politique et profit commercial.

Alors que les supporters attendent des nouvelles sur la nouvelle direction, José Miguel Bejos s’apprête à faire évoluer le club sous son égide. Passant du silence des greens aux cris de joie du Stade Jalisco, le businessman mexicain accepte désormais le défi de prouver que ses compétences en matière d’infrastructures peuvent également bâtir un projet gagnant en Première Division.

Points à retenir

  • Bejos, un entrepreneur aux multiples casquettes, n’est pas étranger à la politique mexicaine.
  • Son passage dans le baseball a créé une feuille de route pour son entrée dans le football.
  • Les liens de Bejos avec des figures politiques influentes soulèvent des questions sur l’avenir du club.
  • Ses projets d’infrastructures pourraient devenir un atout pour l’Atlas, si tout se passe bien.

En fin de compte, il sera intéressant de voir comment José Miguel Bejos s’y prendra pour redynamiser l’Atlas, ce qui soulève la question : les compétences d’un magnat de la construction suffisent-elles pour bâtir un club gagnant, ou le charme du sport requiert-il un talent particulier ? En tant que journaliste, je reste curieux de voir comment cette dynamique se développera. Les enjeux sont importants, à la fois sur le terrain et en dehors.


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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