lun. Juil 20th, 2026
La Nueva España

Ce mardi, la municipalité de Corvera franchira une étape décisive pour la réouverture du club de golf Los Balagares. En effet, le Conseil Municipal devrait approuver, sauf imprévu, la liquidation de l’ancienne concession des installations sportives et donner un feu vert initial au étude de faisabilité pour un nouveau contrat de gestion et d’exploitation des lieux. Ces démarches sont essentielles avant de pouvoir lancer une nouvelle mise en concurrence pour cette infrastructure, laissée à l’abandon depuis 2018.

Le gouvernement local espérait réaliser cette procédure dès le premier trimestre de l’année, mais diverses questions administratives ont retardé le processus jusqu’à la plénière d’avril. Une fois cela fait, le municipalité devra élaborer un avant-projet d’exploitation avant d’ouvrir le concours pour son gestion.

Il convient de rappeler qu’il y a trois ans, Diego Baeza, président du Real Avilés, avait exprimé son intérêt pour acquérir le terrain de golf de Los Balagares, qui comprend 18 trous.

La fermeture du golf en 2018 a été provoquée par la déclaration en concours de créanciers de l’entreprise Dolabay Erma, en raison de retards répétés de paiements du canon convenu avec la municipalité. Un premier essai d’enchères pour l’utilisation du golf a été interrompu à la demande de l’administrateur judiciaire représentant la société disparue, affirmant que la concession de 25 ans n’était pas encore échue et que seule la décision du Conseil Municipal pouvait mettre un terme aux activités du golf. La justice lui a donné raison, et ce n’est qu’en 2022 que le Tribunal Supérieur de Justice des Asturies a annulé la concession du club de golf.

Points à retenir

  • La réouverture du club dépend d’une série de validations administratives qui tendent parfois à s’éterniser.
  • Le président de Real Avilés a manifesté un intérêt pour le golf, mais pour l’instant, les progrès sont lents.
  • Le parcours n’a pas été utilisé depuis 2018, malgré l’intérêt manifeste de certains acteurs.
  • La gestion des installations pourrait faire couler beaucoup d’encre, mais attendons de voir le jury des enchères.
  • Il s’agit là d’un bel exemple de la complexité administrative qui entoure la gestion des biens publics.

Dans l’ensemble, cette situation illustre parfaitement la lutte entre la volonté de réhabiliter des infrastructures en déclin et le poids lourd des processus administratifs. Je ne peux m’empêcher de me demander : à quel point ces lenteurs sont-elles synonymes d’opportunités perdues pour la communauté locale ? En tant que journaliste engagé, il est essentiel de rester vigilant sur le suivi de l’évolution de ce projet. Qu’en pensez-vous ?


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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