Lors du RBC Heritage en Caroline du Sud, l’ancien champion de l’US Open, Matt Fitzpatrick, a réalisé une performance impressionnante en signant une carte sans bogey de 63, lui permettant de prendre une avance d’un coup sur Viktor Hovland après un deuxième tour exigeant.
Dans des conditions de chaleur écrasante et de vent imprévisible, le golfeur anglais a atteint le score de 14 sous le par grâce à une partie impeccable, rehaussée par un coup de chance au trou 14, un par trois.
Après avoir tiré son coup de départ vers les arbres, la balle de Fitzpatrick a frappé un chemin de chariots, rebondissant sur le green, et a échappé de justesse à la mise à l’eau grâce à un arroseur bien positionné.
Il en a pleinement profité en réalisant un improbable birdie avec un putt de 30 pieds. “Oui, c’était de la chance, il n’y a pas de doute là-dessus,” a commenté Fitzpatrick. “Parfois, il en faut dans une semaine comme celle-ci, donc c’est bien de l’avoir, et encore mieux de le saisir.”
Le champion de 2023 a ensuite ajouté deux birdies lors de ses trois derniers trous pour creuser l’écart.
Le Norvégien Hovland reste son plus proche concurrent, ayant réussi un superbe birdie au 17ème trou pour rester dans la course. “Je ne dirais pas que j’ai joué de façon exceptionnelle aujourd’hui, mais au moins, j’ai réussi à garder la balle sous contrôle, et c’est ce qu’on cherche sur ce parcours,” a déclaré Hovland.
Le numéro un mondial, Scottie Scheffler, qui jouait avec Fitzpatrick, a produit une carte disciplinée de 67. Bien qu’il ait frappé toutes les fairways, l’Américain a eu du mal à concrétiser plusieurs opportunités de birdie et se trouve à sept coups de retard.
Jordan Spieth a été parmi ceux à souffrir dans ces conditions difficiles, enregistrant trois double bogeys lors d’un frustrant 72, tandis qu’Akshay Bhatia a frappé 11 birdies pour revenir à -6.
Points à retenir
- Fitzpatrick a profité d’un coup de chance au 14ème trou, prouvant que parfois, la fortune sourit aux audacieux.
- Hovland, tout en restant en lice, a misé sur la régularité malgré la pression.
- Scheffler, bien qu’efficace, a encore du travail pour convertir ses occasions de birdie.
- Les conditions de jeu ont particulièrement éprouvé certains golfeurs, démontrant que le golf est un sport où la maîtrise des imprévus est cruciale.
- Bhatia a montré qu’il faut parfois persévérer pour briller, une leçon que nombreux d’entre nous pourraient appliquer dans la vie quotidienne.
En fin de compte, le golf met en lumière non seulement le talent des joueurs, mais aussi leur capacité à gérer l’incertitude, un peu comme dans notre quotidien. Alors, qu’est-ce qui fait la différence entre un bon et un grand golfeur ? Cette question mérite d’être débattue, et je suis curieux de connaître votre avis.