Rory McIlroy a exprimé son souhait de devenir capitaine de l’équipe européenne de la Ryder Cup, mais il espère que cela ne se fera pas avant 2027, alors qu’il se prépare pour le DP World India Championship de cette semaine.
Ce sera la première apparition de McIlroy depuis la victoire haletante de l’Europe face aux États-Unis, 15 à 13, à Bethpage Black en septembre.
À 36 ans, il sera l’un des têtes d’affiche d’un participant solide au DP World India Championship, diffusé en direct sur Sky Sports à partir de jeudi, aux côtés d’autres héros de la Ryder Cup comme Shane Lowry, Tommy Fleetwood et Victor Hovland, sans oublier le capitaine Luke Donald.
« J’aimerais beaucoup devenir le capitaine européen un jour, » a déclaré McIlroy. « Mais j’espère que ce sera après ma carrière de joueur, ou du moins à un moment où je ne serai pas en mesure de faire partie de l’équipe ou que je laisserai la place à la nouvelle génération. »
« Je ne souhaite pas que ce soit en 2027 ! J’espère encore être en mesure de jouer et de marquer des points pour l’Europe. »
Il a aussi souligné à quel point il se sent chanceux d’avoir joué sous certains des meilleurs capitaines de l’histoire de la Ryder Cup. « Ce que Luke Donald a accompli lors des deux dernières Ryder Cups a révolutionné la fonction de capitaine en Europe. »
McIlroy a aussi exprimé son admiration pour Paul McGinley, qu’il considère comme un champion exceptionnel. « Le temps et les efforts consacrés par Luke Donald au cours des quatre dernières années ont été tout simplement incroyables. Il a le respect total de toute l’équipe. Si je peux être ne serait-ce qu’un peu aussi bon que lui en tant que capitaine, j’estimerai avoir fait un bon travail. »
Il prévoit donc un éventuel leadership dans les années 2030, mais seulement s’il parvient à maintenir son niveau de jeu.
Points à retenir
- McIlroy souhaite devenir capitaine, mais pas avant quelques années, histoire de ne pas se projeter trop vite.
- Il reste concentré sur le DP World India Championship, un événement avec des têtes d’affiche impressionnantes.
- La pression de la Ryder Cup semble insuffler un certain dynamisme parmi les joueurs, notamment face à la concurrence croissante.
- Chacun est conscient des sacrifices nécessaires pour défendre les couleurs de l’Europe.
En discutant de l’avenir du golf européen, je ne peux m’empêcher de réfléchir à ce que représente la Ryder Cup : un défi qui transcende le sport. Cela me pousse à me demander comment la passion et l’engagement de joueurs comme McIlroy vont façonner les générations futures. Comment peuvent-ils continuer à inspirer, non seulement une équipe, mais également le public dans son ensemble ? En tant que journaliste engagé, je me sens privilégié de suivre cette évolution.