Merab Dvalishvili a comparé l’état d’esprit de Nina Drama lorsqu’elle se fait plaquer au sol à celui du double champion UFC Henry Cejudo, qu’il a vaincu sur le chemin de son titre mondial.
Le champion des poids coq se prépare à défendre sa ceinture pour la deuxième fois face à l’ancien champion Sean O’Malley, lors de l’UFC 316 prévu le week-end prochain. Ce dernier met les petits plats dans les grands en s’entraînant avec des légendes et en abandonnant ses habitudes de réseaux sociaux et autres distractions.
De son côté, Dvalishvili a connu un camp assez difficile, entre orteils cassés et problèmes de motivation. Malgré cela, il affichait une grande forme quand il a convié l’influenceuse Nina Drama au gymnase pour une petite session de tournage.
Merab Dvalishvili compare Henry Cejudo à Nina Drama dans une vidéo pleine d’humour
Dans une vidéo récente publiée sur la chaîne YouTube de Nina Drama, cette dernière rendait visite à Merab Dvalishvili au gymnase. Elle a subi une sorte de « sparring » durant laquelle le champion l’a notamment fait tomber sur la tête.
Dvalishvili montrait ainsi la technique qu’il a utilisée pour soulever Henry Cejudo dans l’octogone, devant Mark Zuckerberg, lors de l’UFC 298. Puis, en demandant à Nina Drama ce qu’elle avait ressenti, il a réussi à comparer les deux situations avec une pointe d’humour.
« Elle a eu peur », a-t-il commenté, avant de lui demander ce qu’elle ressentait lorsqu’elle était sur son épaule. À sa réponse « terrifiée », il a plaisanté : « C’est exactement comme ça que Henry Cejudo se sentait quand je le tenais. »
Merab Dvalishvili peine à trouver la motivation avant l’UFC 316
Malgré les revendications d’O’Malley, beaucoup estiment que c’est bien Dvalishvili qui avait dominé lors de leur premier combat à l’UFC 306. Par conséquent, l’idée d’une revanche avant que l’ancien champion n’ait gagné à nouveau laisse peu d’enthousiasme.

Même le champion reconnaît cette difficulté à se motiver totalement pour cette revanche. Dans une interview accordée à Michael Bisping pour le podcast BYM, il confie : « C’est ma première revanche dans ma carrière professionnelle. En Géorgie, je combattais sous des règles pro, mais ces combats ne comptent pas sur mon record officiel. J’en avais fait une au tout début de ma carrière, mais ça ne compte pas vraiment car j’étais novice. Maintenant, c’est réellement la première. Pour être honnête, je l’ai déjà battu, alors c’est compliqué de trouver 100 % de motivation. »
Points à retenir
- Merab Dvalishvili montre son sens de l’humour en comparant la peur d’une influenceuse à celle d’un double champion UFC face à ses prises.
- Le camp d’entraînement n’est pas toujours un long fleuve tranquille : blessures et manque de motivation s’invitent parfois en coulisses, même chez les meilleurs.
- Les rematches en MMA restent un sujet délicat : convaincre un champion qu’il doit relever le défi une seconde fois, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire.
- La préparation mentale semble compter autant, sinon plus, que la condition physique dans ce sport où chaque détail fait la différence.
- L’influence des réseaux sociaux n’est plus à démontrer, au point où certains combattants doivent faire des sacrifices pour rester concentrés.
En somme, il semblerait que même dans l’arène impitoyable de l’UFC, le mental joue à cache-cache avec la motivation. Entre les blessures, la pression et les visites d’influenceurs en mode test de résistance, on se demande si les biceps rivalisent vraiment avec la fatigue psychologique. Allez, j’avoue, moi aussi je serais un peu sceptique à l’idée d’affronter un champion qui me soulève comme un vulgaire sac de sable – et je ne parle même pas des séances avec Nina Drama. Mais bon, c’est ça qui fait tout le charme du MMA, non ?
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