Andy Murray se confie sur la fameuse soirée des champions de Wimbledon

Andy Murray, l’illustre tennisman écossais, n’a pas fait dans la dentelle en qualifiant l’une des cérémonies les plus prestigieuses du sport mondial de « zéro ». Le champion, aujourd’hui âgé de 38 ans, évoque avec ironie l’obligation de participer à ce dîner traditionnel des champions à Wimbledon.
Lors d’une récente tournée de spectacles intimes à Glasgow, Édimbourg et Londres, où il partage avec franchise des anecdotes sur sa carrière, il est revenu sur le souvenir peu glorieux de sa première victoire à Wimbledon en 2013. Après avoir dominé en toute maîtrise Novak Djokovic en finale, il espérait célébrer ce moment unique entouré de ses proches.
Mais la réalité l’a rattrapé : le joueur devait assister au dîner des champions organisé à l’hôtel InterContinental Park Lane, situé à 90 minutes du All England Club. Arrivé tard dans la soirée, il raconte avec amusement qu’il n’a même pas pu s’asseoir aux côtés de sa mère, de son père ou de sa future épouse Kim Sears. Pour lui, cette soirée fut « vraiment nulle ».
Sa mère Judy, évoquant cette période, confie que son fils était épuisé après un match éprouvant et de longues heures passées à répondre aux journalistes. De surcroît, le restaurant réservé aux joueurs était fermé ce jour-là, laissant tout le monde sans rien à se mettre sous la dent. Andy, affamé, a donc dû patienter jusqu’au fameux dîner, où l’atmosphère festive se faisait attendre.

Andy a admis qu’après ce premier succès en Grand Chelem, il n’avait que peu de souvenirs du match lui-même, évoquant surtout un immense soulagement plutôt qu’une vraie satisfaction. Un contraste saisissant avec sa victoire de 2016, où il s’est permis quelques libertés pour décompresser.
Cette fois-là, le Britannique s’est arrêté dans un McDonald’s au volant de son costume noir avant de rejoindre la soirée des champions. Le personnel du fast-food, incrédule, a même eu du mal à croire que le gentleman en tuxedo était bien le célèbre Andy Murray.
L’ex-numéro un mondial a conclu en racontant qu’il avait fini la nuit en boîte de nuit avant de vivre de péripéties assez cocasses dans un taxi qui le ramenait chez lui.
Points à retenir
- Le traditionnel dîner des champions à Wimbledon peut s’avérer être une rude épreuve, même pour les plus grands sportifs.
- Andy Murray, malgré son image soignée, n’hésite pas à casser le mythe en parlant franchement de ses moments de frustration et d’épuisement.
- Le contraste entre la solennité du tournoi et les envies spontanées d’un champion qui préfère un McDo en tuxedo est un rappel que même les stars ont leurs failles.
- Les anecdotes familiales, notamment celles de sa mère Judy, apportent un éclairage chaleureux sur la pression intense subie par les joueurs après une finale mondiale.
- Il paraît qu’une soirée en boîte et un petit accident dans un taxi, c’est le tarif pour décompresser après un troisième titre en Grand Chelem… À chacun sa méthode.
En somme, on découvre ici un Andy Murray loin du cliché parfait, ce qui rappelle que derrière les trophées et les smoking, il y a avant tout un humain fatigué et parfois en quête de normalité. Alors, la prochaine fois que vous verrez un champion au McDo après un match, ne vous étonnez pas : le glamour a parfois sérieusement besoin d’une pause burger-frites. Quant à moi, je me demande bien quel serait mon rituel festif après une victoire… Danser en pyjama ou organiser une partie de pétanque ? À débattre.