Ben Shelton affrontera Alexander Zverev en finale de l’US Open. Mais pour une raison assez simple (et franchement pas négociable), sa principale supportrice habituelle ne fera pas le déplacement à New York : elle est retenue par un match programmé en parallèle.
Dimanche, le joueur de 23 ans disputera sa toute première finale de Grand Chelem au Arthur Ashe Stadium. En face, il retrouve Alexander Zverev. De son côté, Trinity Rodman, sa petite amie, doit jouer pour le Washington Spirit, avec un match de NWSL contre Boston Legacy à l’horaire prévu.
Le coup d’envoi est fixé à 13h, heure locale (19h, heure de Paris). Problème : l’échéance de la finale de l’US Open de Shelton face à Zverev démarre une heure plus tard. Autant dire que la journée risque d’être rythmée par des allers-retours… entre télévisions et calendriers.

Trinity Rodman soutenait Ben Shelton à l’US Open
© IMAGO/MediaPunch
Pour Rodman, ce n’est pas une parenthèse dans l’agenda : l’internationale américaine fait partie du groupe du Washington Spirit et doit être alignée contre Boston Legacy. Dans ces conditions, elle ne pourra probablement pas suivre la finale de son compagnon depuis la loge — là où elle avait pu l’encourager lors des précédentes apparitions de Shelton à New York.
US Open : une chance historique pour Shelton face à Zverev
Âgée de 24 ans, Rodman a accompagné Shelton à plusieurs reprises durant sa quinzaine à l’US Open. Elle était notamment présente lors du quart de finale spectaculaire contre Carlos Alcaraz, match qui s’est terminé à 3h33 du matin.
En demi-finale, Shelton a aussi dû remonter un handicap. Face à Frances Tiafoe, il a concédé le premier set (4-6), avant de s’imposer 6-3, 6-3 puis 7-5 pour décrocher son billet pour la finale.
Et comme si le tennis ne suffisait pas, le calendrier des deux sportifs complique tout : Shelton a récemment raconté le défi d’une relation quand les deux vivent au rythme des compétitions. « Certaines personnes peuvent dire qu’il est difficile de maintenir une relation quand les deux sont des sportifs professionnels. Mais, à mon avis, c’est très important d’avoir quelqu’un qui comprend ce qu’on traverse. »
Rodman et Shelton ont rendu leur relation publique en mars dernier.
Sur le plan sportif, Shelton vise bien plus qu’un simple premier titre. À New York, il pourrait devenir le premier Américain à remporter l’US Open depuis Andy Roddick en 2003. Il pourrait aussi devenir le premier Américain noir depuis Arthur Ashe, en 1972, à atteindre la finale de l’US Open.
Côté soutien, Shelton ne devrait toutefois pas trop se plaindre : même sans Rodman en tribunes, on imagine que les New-Yorkais seront au rendez-vous, avec l’envie de faire entendre leur voix dans la finale face à Zverev.
Ce texte a été produit avec une aide à la rédaction par intelligence artificielle.
Points à retenir
- Trinity Rodman ne pourra pas être dans le public : son match NWSL tombe pendant la finale de l’US Open.
- Son absence contraste avec les précédentes fois où elle avait pu accompagner Shelton à New York.
- Shelton vise un cap historique : un titre qui prolongerait une attente américaine vieille de plus de deux décennies.
- La finale contre Zverev n’est pas seulement un événement sportif : c’est aussi une épreuve d’attention partagée quand deux carrières tournent en parallèle.
De mon point de vue, l’histoire est presque trop “réaliste” : quand on suit le sport de haut niveau, on oublie vite que les agendas des gens comptent autant que les balles frappées. Et ce soir-là, la question devient : Shelton saura-t-il transformer ce contexte compliqué en carburant, au lieu de s’en servir comme excuse ? En tant que journaliste, je trouve surtout intéressant de rappeler une chose : derrière chaque finale, il y a des choix, des contraintes et des efforts collectifs — et ça mérite d’être regardé, pas seulement compté.