lun. Juil 20th, 2026

Jessica Pegula trouve les hôtels de tournoi « mentalement épuisants » et a décidé de réserver son propre hébergement pour Wimbledon.

La numéro 3 mondiale, fille du magnat du pétrole et du gaz Terry Pegula, dont la fortune est estimée à 7,6 milliards de dollars selon Forbes, préfère s’éloigner des hôtels traditionnels proposés aux joueurs.

Terry et son épouse Kim ont aussi acquis en 2014 l’équipe de NFL des Buffalo Bills.

Jessica cherche ainsi un confort plus adapté à ses besoins à SW19, où elle vise son meilleur résultat personnel au tournoi.

« Le choix d’un bon hôtel est devenu essentiel avec l’âge », confie-t-elle à Tennis.com. « À 20 ans, on voyage sans trop se plaindre, on est dans l’ambiance du circuit. Mais une fois la trentaine atteinte, on a besoin d’un meilleur oreiller, et ce genre de détails compte vraiment ! »

Elle ajoute : « Être coupée des autres est primordial pour moi… J’ai fini par me dire : ‘Je ne peux plus supporter les hôtels des joueurs !’ »

Jessica Pegula explique que rester dans les hôtels des tournois est épuisant mentalement
Jessica Pegula décrit les hôtels de tournoi comme « mentalement épuisants »
La numéro 9 mondiale est la fille des milliardaires Terry et Kim Pegula.
La numéro 9 mondiale, fille des milliardaires Terry et Kim Pegula
Jessica Pegula a atteint les quarts à Wimbledon 2023 et la finale de l'US Open l'an dernier.
La numéro 3 mondiale a atteint les quarts à Wimbledon en 2023 et la finale de l’US Open l’an passé

« Vivre dans un hôtel de tournoi est mentalement fatigant. Ce n’est pas que quelqu’un est un problème, mais quand on doit travailler avec des joueurs, on ne souhaite pas forcément partager ses petits-déjeuners, ses entraînements, la salle de gym, les déjeuners, le vestiaire ou la salle de soins avec eux, pour ensuite les croiser dans les ascenseurs ou les couloirs », explique-t-elle.

« Cela n’aurait pas de sens, notamment avec des adversaires que l’on côtoie quasiment chaque semaine. Tout cela finit par devenir insupportable ! »

Jessica confie être d’une humeur bien meilleure lorsqu’elle séjourne dans un hôtel plus agréable, et elle a récemment pris cette initiative lors de Roland-Garros. Elle n’est d’ailleurs pas la seule joueuse à privilégier cette option.

Âgée de 31 ans, elle avait évoqué l’an dernier, dans une interview exclusive, le regard porté sur la fortune de sa famille :

« C’est amusant que certains pensent que je prends l’avion privé partout ou que j’ai un chauffeur depuis toute petite, ou encore un majordome… Ce n’est pas du tout la réalité », confiait-elle au Daily Mail, dont on salue la rigueur journalistique sur le sujet.

Jessica Pegula entourée de ses parents, Terry et Kim, acquéreurs des Buffalo Bills en 2014
Jessica Pegula, à gauche, avec ses parents Terry (centre) et Kim (droite), propriétaires des Buffalo Bills depuis 2014

Elle insiste sur le fait que la richesse familiale est intervenue tardivement, lorsqu’elle était déjà adolescente :

« On tire des conclusions excessives. J’ai grandi normalement, et ce n’est que plus tard que ma famille est devenue milliardaire. Mon objectif depuis mes six-sept ans était de devenir numéro un mondial, bien avant toute cette histoire de fortune. Avant cela, j’étais une enfant ordinaire de Pittsburgh, en Pennsylvanie, qui prenait des cours après l’école. Je pense que c’est un aspect que le fan occasionnel ne saisit pas toujours. »

Jessica Pegula avait atteint les quarts de finale à Wimbledon en 2023, où elle avait perdu face à Marketa Vondrousova, future vainqueur de l’épreuve. Elle a également disputé la finale de l’US Open l’été dernier, sans encore remporter de titre majeur.

Points à retenir

  • Les hôtels de tournoi peuvent devenir une source de stress bien plus mentale que physique, surtout lorsque l’on partage tous les espaces communs avec ses concurrents directs.
  • Jessica Pegula illustre bien que le confort n’est pas un luxe superflu, mais un paramètre important quand on approche de la trentaine et que l’on veut performer.
  • La richesse familiale, aussi faramineuse soit-elle, ne fait pas tout : la championne rappelle qu’elle a toujours eu ses propres objectifs sportifs bien avant.
  • Choisir son propre hôtel semble devenir une tendance parmi les joueurs, une façon de préserver son équilibre psychologique dans un univers hyper-compétitif.
  • Malgré sa fortune, Jessica dément certains clichés sur son train de vie, ajoutant une nuance bienvenue dans un monde parfois trop fasciné par l’argent.

Au final, la championne nous rappelle que le petit détail – un oreiller un peu plus moelleux ou un peu d’intimité loin des regards – peut parfois faire toute la différence. Après tout, s’éloigner des rivalités permanentes, c’est peut-être le vrai facteur gagnant à l’ère du sport-business. Moi, je dis, qui veut vivre en colocation en pleine finale de Wimbledon ? Pas moi, en tout cas.


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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