Naomi Osaka a dominé Jelena Ostapenko en deux sets lors du National Bank Open à Montréal, assurant ainsi son billet pour le quatrième tour.
En une heure et douze minutes, la joueuse japonaise, quatre fois lauréate de tournois du Grand Chelem, s’est montrée très sûre, tant au service qu’en retour.
Cette compétition marque ses débuts avec son nouvel entraîneur Tomasz Wiktorowski. Au prochain tour, Osaka affrontera Anastasija Sevastova, compatriote d’Ostapenko, qui a éliminé la troisième tête de série Jessica Pegula.
De son côté, Ostapenko, que Naomi n’a jamais caché admirer, a accumulé 37 fautes directes, un facteur déterminant sur le court central.
Osaka attribue sa victoire à son service, avec 71 % de points gagnés sur sa première balle.

« Certes, elle m’a breakée à quelques reprises, confie Osaka. Mais c’est une excellente revceyeuse, je ne le prends pas personnellement. Je savais à quoi m’attendre : si je lui laisse une chance, elle place un coup gagnant. Alors j’ai gardé mon rythme et j’ai été la plus solide possible. »
Si Emma Raducanu poursuit son parcours — en commençant par son match contre Amanda Anisimova dans la nuit de samedi à dimanche — une confrontation avec Osaka en quart de finale pourrait bien avoir lieu.
Points à retenir
- Naomi Osaka montre qu’un bon service est parfois la meilleure arme, surtout quand votre adversaire compte 37 fautes directes, un vrai festival d’imprécisions.
- Le changement de coach semble porter ses fruits, preuve que parfois, un nouvel œil sur le jeu peut faire toute la différence.
- Ostapenko, l’ancienne favorite d’Osaka, n’a pas résisté à la pression sur le court central, preuve que l’admiration ne suffit pas toujours à assurer la victoire.
- Le prochain match d’Osaka face à Sevastova promet d’être intéressant, surtout que Sevastova vient de sortir une tête de série, Jessica Pegula, ce qui annonce du lourd.
- Et pendant ce temps, Emma Raducanu est en embuscade, prête à offrir un showdown à surveiller, surtout pour ceux qui aiment les retournements de situation.
Au final, on peut se demander si la clé du succès ne réside pas simplement dans la capacité à garder son calme tout en lançant quelques services bien placés… ou du moins à ne pas offrir à l’adversaire autant de cadeaux que sa facture d’électricité en fin de mois. Mais bon, restons optimistes : peut-être qu’avec un peu de chance, le prochain match nous réservera un spectacle aussi imprévisible qu’une série américaine, et c’est bien cela qui garde tout le monde accroché. À suivre, donc, pour voir si Osaka plus néophyte en coaching qu’experte du court saura maintenir le cap — et si Raducanu va mettre un coup de pied dans cette belle mécanique bien huilée.