mar. Août 25th, 2026
Rafa Jódar répond avec franchise aux comparaisons avec Nadal

Après la fin à Washington, les demi-finales à Montréal et les huitièmes de finale à Cincinnati, Rafa Jódar a posé ses valises à New York avec une idée claire : tenter de remporter l’US Open, comme il l’avait déjà fait lors du tournoi junior de la Grosse Pomme.

Désormais numéro 13 mondial et à sa première saison au plus haut niveau, le Madrilène explique au micro de Ser comment s’est dessiné son millésime 2026.

« Je sais que je réalise une très belle saison et je sens que mon niveau se construit. C’est une réussite, et je pense que mon tennis s’est amélioré tout au long de cette année », a-t-il lancé.

« J’ai beaucoup joué. J’ai toujours été en compétition, en pensant aux tournois, aux matchs et aux adversaires. Ce genre de rythme améliore forcément le niveau, et en plus, les résultats suivent. Affronter des profils différents, ça a particulièrement fait progresser mon jeu », a-t-il ajouté.

Comme lors de l’éclosion de certains grands noms, beaucoup voient en Jódar un futur Nadal. Lui aussi estime qu’ils partagent quelques « points communs ».

« L’Espagne a toujours compté de très bons joueurs. Rafa Nadal est une référence parce qu’il est allé au bout. Ce n’est plus seulement une référence pour le tennis espagnol, mais pour le sport mondial. Je suis fier de partager ces traits et bon nombre de caractéristiques sur le court », a-t-il conclu.

Points à retenir

  • Sa progression, il la relie avant tout à la quantité de matches et à la capacité à enchaîner sans “casser” la dynamique.
  • Il insiste sur un détail qui paraît simple, mais qui change tout : jouer contre des profils variés l’oblige à ajuster, donc à progresser.
  • Son objectif à New York s’inscrit dans une continuité : même ambition, mais niveau adulte — et pour l’instant, ça suit.
  • Sur l’ADN tennistique, il cite Nadal sans tomber dans le copier-coller : plutôt des traits communs que des recettes identiques.

En le lisant, je me dis que la clé de ce genre de trajectoire, ce n’est pas seulement d’avoir du talent — c’est de transformer chaque semaine en laboratoire. Et si, à New York, Jódar continue sur cette voie, ce ne sera pas seulement une histoire de performances : ce sera une question de constance, donc d’espoir réaliste. En tant que journaliste, je veux bien laisser la place au jeu… mais je garderai un œil attentif sur la suite, parce que le tennis mérite qu’on parle aussi de mérite, pas seulement de promesses.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *