Wimbledon reste fidèle à ses traditions, quelles que soient les circonstances. L’une de ces coutumes immuables est la suspension des matchs en raison du manque de lumière naturelle. Ce scénario s’est une nouvelle fois présenté ce mercredi, affectant notamment la rencontre entre Alejandro Davidovich Fokina et Botic Van de Zandschulp, ainsi que le match qui désignera l’adversaire d’Carlos Alcaraz.
Trois rencontres ont été interrompues en ce milieu de journée : Arthur Fey face à Luca Dardieri (court 2), Davidovich Fokina contre Van de Zandschulp (court 18), et Felix Auger Aliassime opposé à Jean Lennard Struff. Le duel du joueur espagnol s’est arrêté à 21h13, alors qu’il venait de perdre un point de match décisif, avec le score de 6-1, 4-6, 6-3 et 5-5 au quatrième set.
Cette pause forcée empêche Alcaraz de savoir s’il affrontera vendredi Jean Lennard Struff ou Felix Auger Aliassime sur le court 18. Le suspense reste donc entier pour le jeune prodige espagnol.
La rencontre du Malagueño reprendra ce jeudi en deuxième rotation sur le court 6, tout comme le match entre ses potentiels futurs adversaires.

Points à retenir
- La tradition veut que le tennis s’arrête dès que la lumière naturelle se fait rare, un rappel que même les progrès technologiques ont leurs limites.
- Les joueurs se retrouvent parfois à dormir sur leur suspense, et les fans à ronger leur frein, quand un match est reporté à plus tard.
- La fatigue mentale peut être aussi pesante que la fatigue physique quand on attend de reprendre un duel serré sous les projecteurs.
- Ce genre de situation rappelle que Wimbledon reste la référence intemporelle du tennis, où les règles et codes du jeu ignorent souvent les caprices du modernisme.
En définitive, on ne peut s’empêcher de voir dans cette coupure un mini-teasing digne d’Hollywood. Au fond, c’est presque mieux ainsi : suspendre le suspense au moment où tout bascule, c’est un peu la marque de fabrique de ce tournoi légendaire. Moi, je dis que les soirées à rallonge, ça laisse le temps de rêver à la suite… ou de s’arracher les cheveux avant le prochain service. Wimbledon, ce vieux maître du jeu, sait encore comment faire durer le plaisir.