Danielle Collins a récemment annoncé avoir été hospitalisée après s’être sentie mal et avoir passé des nuits blanches. L’ancienne numéro 7 mondiale a vécu une saison 2025 mitigée, étant éliminée dès son premier match tant à Cincinnati qu’à l’US Open. Lors de la première compétition, Collins a joué malgré une hernie discale, s’approchant des larmes lors de sa défaite contre Taylor Townsend (6-4, 7-6(2)).
Dans un post Instagram, Collins a partagé ses réflexions sur son hospitalisation en disant : « Coupable, c’est moi : mes voyages à travers le monde ressemblent souvent à un grand film plein de moments incroyables. Mais ce n’est pas toujours la réalité. Être à des milliers de kilomètres de chez moi, malade, avec un mal de dos insupportable et des nuits sans sommeil, a été vraiment difficile. »
Elle a ensuite remercié ses amis, Isabeau Ruiter et Menno de Groot, pour leur soutien durant ces jours compliqués, en les décrivant comme des amis au grand cœur. « Ils m’ont emmenée à l’hôpital, m’ont préparé à manger, m’ont apporté du thé, et ont été compréhensifs quand j’avais besoin de repos », a-t-elle ajouté.
Collins fait face à divers problèmes de santé, notamment l’endométriose qui impacte son désir d’avoir des enfants. Bien qu’elle ait envisagé de se retirer à la fin de 2024 pour fonder une famille, cette maladie l’a poussée à prolonger sa carrière. Actuellement classée 67e mondiale, elle a décidé de poursuivre sa saison en 2026, affirmant que sa carrière lui offrait une bonne distraction face aux défis personnels qu’elle rencontre.
Elle a aussi lutté contre l’arthrite rhumatoïde, diagnostiquée fin 2019. Collins a expliqué avoir commencé un traitement, bien qu’il n’ait pas été efficace dans son intégralité. « J’ai appris à gérer ma condition, à suivre un régime strict et à documenter mon entraînement », a-t-elle précisé.
Points à retenir
- Collins exprime un mélange d’émotions quant à sa carrière et ses problèmes de santé.
- Le soutien de ses amis a été crucial durant ses épreuves.
- Elle fait face à des défis de santé qui compliquent sa trajectoire sportive.
- Le fait qu’elle ait envisagé de prendre sa retraite pour se concentrer sur la maternité montre les dilemmes auxquels sont confrontées de nombreuses athlètes.
Il est fascinant de voir comment une athlète comme Collins, qui brille sur le court, doit parfois jongler avec des luttes bien plus profondes, loin des projecteurs. Ces réflexions nous incitent à considérer la pression incessante qui pèse sur les athlètes. En tant que journaliste engagé, je me demande : jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour exceller, et à quel prix ?