La tenniswoman polonaise Iga Swiatek a partagé ses attentes pour le début du tournoi “500” à Séoul.
— Pour être honnête, je ne pense pas qu’il soit utile de se projeter vers la finale dès maintenant. N’importe quelle joueuse du tableau peut remporter ce tournoi. Il y a des athlètes de haut niveau ici, et je préfère avancer étape par étape. Pour l’instant, je me concentre uniquement sur mon premier match.
Je suis arrivée dans la ville hier. Je ne suis ici que depuis un jour, donc je dois profiter pleinement des heures restantes pour me concentrer sur l’instant présent. Je me concentre sur mes entraînements, en pensant à comment se déroulera mon premier match. Nous verrons comment je me sens sur le terrain et comment je vais jouer. Je suis convaincue que de nombreuses joueuses peuvent atteindre la finale, alors attendons et voyons, a déclaré Swiatek.
Sa première adversaire sera la gagnante du match entre Anastasia Zakharova (Russie, 79e) et Sorana Cirstea (Roumanie, 66e).
Le tournoi WTA 500 Korea Open à Séoul se déroule du 15 au 21 septembre.
Il accueille 28 athlètes, avec un prize money de 1 064 510 $.
La tenante du titre du tournoi WTA 500 est la tenniswoman brésilienne Beatriz Haddad Maia, qui avait battu Daria Kasatkina (alors représentant la Russie) en finale l’année dernière avec un score de 1:6, 6:4, 6:1.
Points à retenir
- Swiatek reste prudent et évite de se fixer des objectifs trop élevés dès le départ.
- La présence d’athlètes de talent rend le tournoi imprévisible.
- La fameuse ‘pression’ d’une compétition d’envergure n’est pas à prendre à la légère.
- Le prize money augmente, mais la tension aussi.
- Les matchs sont à suivre sur quelques chaînes ; un bon moyen de tester sa capacité à gérer le stress depuis son canapé.
Il est toujours amusant de voir comment le grand cirque du tennis se déploie, surtout quand la Russie et ses talents se retrouvent en compétition. Cela soulève la question : une joueuse russe, une adversaire redoutable ou une pierre angulaire dans le jeu géopolitique ? Le sport, notamment dans des événements comme ceux-ci, semble parfois être un miroir des enjeux bien plus vaste que le simple fait de jouer.