Jannik Sinner aide Grigor Dimitrov à quitter le court après une retraite déchirante
Le 7 juillet 2025
Grigor Dimitrov abandonne malgré une avance de deux sets face à Jannik Sinner
Alors qu’il menait 6-3, 7-5 dans leur match du 4e tour à Wimbledon, Grigor Dimitrov a dû se retirer à 2-2 dans le troisième set, victime d’une blessure à la poitrine. Le Bulgare de 34 ans s’est effondré sur le gazon, visiblement souffrant d’un problème pectoral.
Après une intervention des kinés sur le court puis en dehors, Dimitrov, en larmes, s’est absenté quelques minutes avant de reconnaître qu’il ne pouvait pas poursuivre son combat contre Jannik Sinner.
Jannik Sinner se qualifie malgré une blessure
De son côté, Jannik Sinner n’était pas au mieux non plus, ayant souffert d’une chute sur le coude dès le premier jeu. Il a dû demander un temps médical dans le deuxième set, mais ce fut suffisant pour qu’il s’impose finalement.
Le numéro un mondial affrontera désormais Ben Shelton en quart de finale, un adversaire qui ne manquera pas de se réjouir de jouer sur le Centre Court face au leader du classement.

Un moment de sport brutal
La scène était poignante : Dimitrov, en tête devant Sinner, contraint à l’abandon, cramponné à sa serviette en sanglots. Après cette fin douloureuse, Sinner n’a pas hésité à porter les sacs de son adversaire, geste de grand fair-play sur un match qui aurait pu basculer.
Une malédiction qui perdure pour Dimitrov
Ce retrait s’inscrit dans une série noire pour Dimitrov, qui avait déjà dû abandonner à l’Open d’Australie et à Roland-Garros cette saison. C’est désormais son cinquième Grand Chelem d’affilée écourté à cause d’une blessure. À 34 ans, le corps dit stop, ce qui attriste autant les fans que ses pairs, dont Roger Federer, dont l’inquiétude à la loge royale n’était pas feinte.
Un Roger Federer concerné
Depuis les tribunes royales, la légende suisse assistait, le visage marqué par la préoccupation, aux difficultés croissantes de Dimitrov, rappelant la dureté impitoyable du sport de haut niveau.
La réaction de Roger Federer
Peu après la retraite de Dimitrov, Federer a exprimé publiquement sa tristesse et son respect envers le Bulgare, soulignant la grandeur de son parcours malgré les épreuves physiques qui l’accablent.
Le retournement de situation
Alors que Dimitrov dominait la rencontre et semblait sur le point de créer une véritable sensation face au numéro un mondial, la blessure a mis un terme brutal à son tournoi. Une défaite qui s’est vite traduite par une profonde émotion sur le court.

Les propos de Jannik Sinner après la rencontre
Sinner a salué le combat et la résilience de Dimitrov, affirmant que ce dernier méritait de passer au tour suivant. Il a souligné l’amitié qui les lie en dehors du court et souhaité un prompt rétablissement au Bulgare, conscient que la chance n’était clairement pas de son côté ces dernières années.

Le toit fermé, un facteur perturbant ?
Entre le second et troisième set, la fermeture du toit du Centre Court a suscité une certaine controverse. Andy Murray, présent dans les tribunes, a critiqué cette décision, laissant entendre que cette pause intempestive aurait pu perturber le rythme de Dimitrov.
Certains se sont demandé si le Bulgare était suffisamment échauffé au moment de la reprise, ce qui aurait pu aggraver sa blessure.
Points à retenir
- Grigor Dimitrov a dû abandonner à Wimbledon alors qu’il menait largement, victime d’une déchirure au muscle pectoral.
- Cette blessure fait malheureusement suite à une série d’abandons en Grand Chelem pour le Bulgare, témoignant de son corps fatigué à 34 ans.
- Jannik Sinner, bien qu’également blessé, a tenu bon pour se qualifier, mais il n’a clairement pas remporté ce match à son gré.
- Le geste de Sinner, qui a porté les sacs de Dimitrov, montre qu’il reste une touche d’humanité et de camaraderie dans ce monde de compétiteurs.
- La fermeture du toit, bien que destinée à maintenir de bonnes conditions de jeu, reste un facteur perturbateur, surtout dans des moments sensibles.
En bout de ligne, on se dit que le tennis, parfois, ressemble plus à une épreuve d’endurance médicale qu’à un simple duel de coups droits et de revers. Alors, en regardant ces deux gladiateurs blessés mais pas abattus, on se demande : qui sort vraiment vainqueur dans ces moments-là ? À moins que ce ne soit le spectacle lui-même, toujours avide de drames et de rebondissements. Allez, sportifs, accrochez-vous, mais souvenez-vous que même les meilleurs peuvent lever le drapeau blanc – et souvent avec panache.