Dans une réflexion sur une rencontre hypothétique avec Thomas Hearns, Oscar De La Hoya admet que, face à une autre légende, il aurait probablement eu plus de mal.
Vu leurs carrières respectives, un affrontement entre De La Hoya et Hearns aurait eu lieu dans les catégories welters ou super-welters.
La division des 154 livres a été particulièrement fructueuse pour le « Hitman », qui a notamment triomphé contre des boxeurs tels que Roberto Duran et Wilfred Benitez.
Cependant, De La Hoya a réussi à devenir champion du monde super-welter à deux reprises, en battant Javier Castillejo et Ricardo Mayorga en 2001 et 2006 respectivement.
Ces victoires, ainsi que son arrêt au 11e round face à Fernando Vargas en 2002, ont permis au Californien de laisser sa marque dans cette catégorie.
Bien qu’il soit persuadé qu’il aurait eu ses chances contre Hearns, De La Hoya reste incertain quant à son succès dans un combat contre Sugar Ray Robinson.
Tout au long de sa carrière impressionnante de 201 combats, qui a inspiré beaucoup à le considérer comme le meilleur boxeur de tous les temps, Robinson a conquis des titres mondiaux tant en welter qu’en middleweight.
C’est à 160 livres qu’il a certainement réalisé une série de victoires impressionnantes face à des adversaires comme Jake LaMotta, Carmen Basilio, Gene Fullmer et Randolph Turpin.
Et même à 147 livres, De La Hoya aurait pu rencontrer des difficultés, surtout compte tenu des succès de Robinson contre Jimmy Doyle, Tommy Bell, Kid Gavilan et Chuck Taylor.
Dans une interview accordée à Daily Mail Boxing, De La Hoya a eu l’humilité de reconnaître que Robinson, à n’importe quel poids, aurait vraisemblablement eu le dessus sur lui.
Points à retenir
- Une rencontre De La Hoya-Hearns aurait pu enflammer les rings, mais le sort aurait pu tourner en faveur du « Hitman ».
- Les 154 livres, un domaine chéri par Hearns, ont vu De La Hoya briller à son tour, avec quelques éclats mémorables.
- Sugar Ray Robinson, une référence intemporelle, semble avoir dominé de nombreux adversaires, y compris des légendes.
- Quelle que soit la catégorie, De La Hoya semble conscient que Robinson reste une figure difficile à égaler, même pour un champion comme lui.
Penchons-nous un instant sur cette rivalité entre grands champions. Le débat sur qui aurait pu l’emporter semble infiniment passionnant et, je le pense, profond. Il nous rappelle que même les plus grands athlètes restent conscients des limites qui les séparent de leurs idoles. À une époque où les combats sont souvent analysés sous tous les angles, se demander qui aurait pu gagner n’est pas simplement un jeu : c’est une manière d’apprécier l’héritage de ces boxeurs tout en soulignant la beauté et la complexité de ce sport. Oui, parfois, reconnaître la grandeur d’un concurrent peut faire briller encore plus notre propre parcours dans l’arène.