jeu. Juil 9th, 2026
En vélo au-dessus des petits lacs du Bruffione : un secouriste intervient en soirée

Crainte en fin de journée près du col Brealone, sur le territoire de Bagolino. Un homme, parti en excursion à vélo, est tombé dans la zone des petits lacs du Bruffione. Il a été victime d’un traumatisme nécessitant l’intervention des secours.

L’alerte a été donnée en soirée, avec la demande d’un hélicoptère pour atteindre la zone, jugée particulièrement difficile d’accès. Les secouristes ont localisé le cycliste et l’ont récupéré. Malgré sa chute, l’homme était conscient au moment de la prise en charge, mais présentait des douleurs et des difficultés au niveau des membres inférieurs. Un proche l’accompagnait.

Transporté en “code rouge” à l’hôpital Civil de Brescia, il a été pris en charge pour un politraumatisme. Les médecins devront confirmer l’état de la personne via des examens complémentaires, notamment pour écarter d’éventuelles hémorragies internes, même si l’intéressé restait lucide pendant les opérations de récupération.

Selon les premières éléments, encore à confirmer, les deux cyclistes seraient des touristes irlandais venus parcourir la zone du col Brealone et des lacs du Bruffione, une des zones de montagne les plus fréquentées de la Haute Vallée Sabbia. Les circonstances exactes de la chute sont en cours d’analyse par les équipes de secours.

Points à retenir

  • La zone où la chute est survenue est décrite comme vraiment compliquée d’accès, au point de nécessiter l’intervention d’un hélicoptère.
  • Le cycliste était conscient lors de la prise en charge, mais ses problèmes aux membres inférieurs ont conduit à une prise en charge lourde.
  • Un “code rouge” signifie surtout des examens imminents : on vérifie l’absence de complications, pas juste le choc initial.
  • Les enquêteurs continuent à recouper les informations : pour l’instant, les détails de la chute restent à préciser.

À mes yeux, ce type d’intervention rappelle une évidence qu’on a parfois tendance à oublier quand on parle de “petites sorties” à vélo : la montagne, elle, ne négocie pas. En tant que journaliste, je considère qu’il faut aussi rappeler l’importance de la prudence et de l’adaptation aux conditions réelles du terrain, parce que derrière chaque alerte, il y a des personnes, et pas seulement un fait divers. Discutons-en : quelles mesures concrètes pourraient mieux prévenir ce genre de drames, sans transformer les randonnées en expédition militaire ?


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