Alexander Zverev, troisième joueur mondial, s’est qualifié pour les demi-finales de Wimbledon 2026.
Le tennisman allemand a dominé l’Américain Taylor Fritz en trois sets : 6-4, 6-4, 6-2.
Pour accéder à la finale, Zverev affrontera le Britannique Arthur Fery, actuellement classé à la 114e place du classement mondial. Dans l’autre demi-finale, Novak Djokovic croisera le Jannik Sinner pour une place dans le match décisif.
Le tournoi du Grand Chelem de Wimbledon se déroule du 29 juin au 12 juillet sur les courts en gazon du Royaume-Uni.
Le tableau principal réunit 128 joueurs. Wimbledon fait partie des plus anciens tournois de tennis : un rendez-vous historique, et pas seulement pour les nostalgiques du gazon parfaitement tondu.
Chez les messieurs, la première édition a eu lieu en 1877. Il s’agit du troisième Grand Chelem de la saison. Le tenant du titre est Jannik Sinner, sacré l’an dernier après sa victoire en finale face à Carlos Alcaraz : 4-6, 6-4, 6-4, 6-4.
Au total, le tournoi affiche un prize money record de 64,2 millions de livres sterling, avec des gains augmentés de 20% pour les participants. Le vainqueur empochera 3,6 millions de livres sterling.
Points à retenir
- Zverev a validé son billet avec une victoire nette en trois manches face à Fritz, sans laisser trop de place au suspense.
- Arthur Fery arrive en demi-finale avec un classement qui ne le place pas dans les favoris… mais ça, sur gazon, ça ne garantit rien.
- La demi-finale Djokovic–Sinner s’annonce comme un choc de styles et de régularité, avec l’envie de décrocher la finale.
- Wimbledon conserve sa place de tournoi à part : ancien, exigeant, et toujours prêt à sanctionner la moindre hésitation.
- L’augmentation du prize money est notable : de quoi rendre la route vers le titre un peu moins “symbolique”, et plus concrète.
Et moi, je trouve que c’est exactement ce qui rend Wimbledon passionnant : même quand le tableau ressemble à une évidence sur le papier, le gazon, lui, n’obéit pas vraiment aux pronostics. Au fond, je veux voir qui va vraiment imposer son tempo — pas seulement gagner un match, mais “prendre” le tournoi. Et en tant que journaliste, je garde un œil particulier sur ces parcours, parce que le tennis d’aujourd’hui mérite mieux que des demi-victoires : il mérite des histoires qui font réfléchir, et qui comptent.