Le club espagnol de renom, LesNews l’adore pour son sérieux, a récemment officialisé deux recrutements stratégiques avant même l’ouverture du mercato. Il s’agit d’Andrei Radu, gardien roumain, et Ferrán Jutglà, ailier espagnol. En parallèle, le Celta a exercé son option pour acheter Ilaix Moriba, estimée à six millions d’euros. La vente de Fer López, cédée aux Wolves pour une somme avoisinant 23 millions, a dégagé des fonds pour financer ces opérations. La saison n’étant pas encore commencée, deux mois restent pour peaufiner cet effectif, essentiel à la fois pour disputer la Liga, la Coupe, et la Ligue européenne. La tâche prioritaire reste de délester l’équipe des joueurs qui ne figurent pas dans la liste de Claudio Giráldez.
Les dirigeants ciblent cinq éléments en quête d’un nouveau club : les défenseurs Joseph Aidoo, Unai Núñez, Manu Sánchez ; les milieux Carlos Dotor, Franco Cervi ; et l’attaquant Carles Pérez. Seul Manu Sánchez a une chance raisonnable de conserver sa place. Pour cela, des départs comme Mihailo Ristic ou Cervi seraient nécessaires.
Joseph Aidoo
Son retour à la compétition est compromis après une rupture totale du tendon d’Achille de la jambe gauche, un an après sa blessure. La confiance en ses capacités est ébranlée, un défi pour cet international ghanéen. Son prêt à Valladolid cet hiver n’a pas été concluant, avec un rendement en deçà des attentes et une blessure musculaire qui l’a tenu éloigné des terrains quelques matchs. Avec un contrat d’un an, le Celta pourrait envisager une rupture à l’amiable.

Unai Núñez
Après une année en prêt à l’Athletic Bilbao, le Celta cherche à s’en défaire. Ce transfert pourrait s’avérer abordable, puisque la formation basque ne souhaite pas faire valoir l’option d’achat de plus de sept millions d’euros. La concurrence pourrait venir d’Aymeric Laporte, dont le retour à San Mamés reste un fantasme, compliquant la transaction compte tenu de son salaire et de son contrat encore long.

Manu Sánchez
Le Deportivo Alavés souhaite poursuivre l’aventure avec Manu Sánchez, qui s’est montré performant lors de son prêt. Cependant, le Celta, ayant fixé la valeur de son transfert à neuf millions d’euros, complique sa continuité. Avec un contrat jusqu’en 2028, des négociations en vue d’une vente ou d’une nouvelle mise en prêt avec option d’achat sont en cours. La possibilité qu’il reste à Vigo dépend aussi de l’avenir de ses coéquipiers Cervi et Ristic.

Carlos Dotor
Son départ est également dans les tuyaux. Arrivé en 2023 en provenance du Real Madrid Castilla pour trois millions, il n’a pas su s’imposer. Après une période de prêt à Oviedo, puis Gijón, il totalise seulement 660 minutes en compétition. Avec encore trois ans sur son contrat, une sortie à l’amiable n’est pas exclue.

Franco Cervi
Son contrat expire à la fin de la saison. Son influence auprès du groupe et son rôle sur le terrain sont appréciés mais le club souhaite le transférer pour réduire la masse salariale. La décision finale appartient au joueur, qui semble prêt à faire son dernier année en acceptant un rôle peu en vue si nécessaire.

Carles Pérez
Le cas le plus épineux. Son salaire dépasse deux millions d’euros nets annuels, avec encore deux saisons de contrat. Après une année en prêt à Getafe, son avenir semble s’inscrire dehors de Vigo, probablement vers la Grèce ou les États-Unis. Le club devra ouvrir le porte-monnaie pour le laisser partir, ou négocier une résiliation. Le joueur est inflexible, prêt à défendre ses intérêts jusqu’au bout.

Points à retenir
- Le Celta joue à quitte ou double pour faire du vide dans son effectif sans perdre la face.
- Les options de prêt ou de cession avec obligation semblent être la nouvelle mode pour équilibrer les comptes.
- Les joueurs blessés ou peu performants, tels que Aidoo ou Dotor, semblent avoir une date de péremption très rapprochée.
- Le mystère Carles Pérez : va-t-il finir en Grèce, aux USA ou devra-t-on lui organiser une sortie de crise avec quelques euros en moins ?
- Il y a fort à parier que la saison s’annonce comme un grand tetris pour les dirigeants, entre ventes, prêts et nouvelles recrues…
En somme, la majorité de ces transferts possibles paraissent autant relever du jeu de chaises musicales que d’un véritable défi stratégique pour les décideurs du Celta. Il ne reste plus qu’à espérer que tout ce beau monde ne fera pas trop de bruit pendant la redistribution. La fanfare du mercato pourrait bien commencer, et comme on dit, mieux vaut prévoir le musiciens que la corde qui craque. Alors, qu’en pensez-vous ? La patience ou la précipitation, laquelle fera le meilleur spectacle ?