mar. Juil 14th, 2026
Blink and you miss it: McIlroy not alone in seeking longer major season to boost golf | The Open

Majors de golf : le calendrier se resserre et les idées d’ouverture se multiplient

Pour Jon Rahm, l’essentiel n’est pas le moment exact mais le lieu d’un éventuel majeur international. Il rappelle que la quasi‑totalité des grands rendez‑vous se joue aux États‑Unis et que, d’un point de vue commercial, étendre l’offre à d’autres régions pourrait être bénéfique pour le sport. Il préfère toutefois ne pas s’avancer sur les détails logistiques ni sur qui déciderait du statut d’un nouveau majeur.

Cette perspective d’un « majeur international » n’est pas nouvelle et suscite des discussions. Rahm évoque des sites potentiels comme l’Australie, l’Europe et l’Asie, suggérant que d’autres continents pourraient accueillir des grands événements — à condition que les lieux soient adaptés et que la valeur commerciale soit au rendez‑vous.

Actuellement, l’Open demeure le seul majeur non américain de la saison et des tournées envisagent des évolutions de parcours, notamment Portmarnock en Irlande pour l’avenir. Cette orientation est motivée par des considérations budgétaires, les circuits et les marchés étant des pièces maîtresses du puzzle.

À l’issue du dernier coup de putt à Royal Birkdale, près de huit mois et demi sépareront le prochain majeur. Cette réalité est perçue comme une bénédiction pour le Masters, qui bénéficie d’un regain d’attention, mais elle interroge sur l’équilibre global du sport et sur la manière dont le calendrier influence l’engouement du public.

Le schéma actuel place le Masters en avril, suivi du PGA Championship en mai, du US Open en juin et de l’Open en juillet. Environ quatorze semaines séparent ces rendez‑vous, et, hors Ryder Cup tous les deux ans en septembre, le rythme peut sembler très rapide. Pour certains, cela pénalise une partie des joueurs et limite le potentiel médiatique de l’ensemble de la saison.

Rory McIlroy a exprimé le souhait de voir la saison des majeurs s’étaler un peu davantage. Il reconnaît les bénéfices d’un parcours clair et d’un crescendo autour des grands rendez‑vous, mais estime que l’enchaînement rapide peut peser sur le sport dans son ensemble et sur l’intérêt à long terme.

Selon lui, les décisions ne dépendent pas uniquement des joueurs. Le sujet est complexe et nécessite des échanges entre plusieurs instances et associations. Sa conclusion est mesurée : il ne voit pas ses remarques transformer immédiatement les politiques en place, même s’il tient à les partager.

Sur le plan structurel, la gouvernance du golf montre quelques tensions — notamment autour des règles techniques comme la variation de la longueur des balles — et le paysage des instances sportives rend difficile l’intégration rapide de réformes, ce qui ne facilite pas l’élargissement du calendrier des majeurs.

Après l’Open, d’autres défis se posent aussi : l’inclusion des Jeux Olympiques et la logique des circuits professionnels (PGA Tour et DP World Tour) qui privilégient des fins de saison cohérentes avec leurs formats et leurs récompenses. Dans ce contexte, les joueurs restent réticents à toute rupture majeure qui pourrait diminuer les repères de leurs succès de juillet à la fin de l’année.

Quant à l’évolution des discours, des joueurs comme Scottie Scheffler notent que la saison s’accélère et que les délais de repos pourraient être plus généreux, sans que cela soit réellement sous leur contrôle. Il faut seulement jouer les tournois qui sont programmés, tel est le calcul du moment.

En somme, le golf est confronté à un dilemme entre l’envie d’élargir son horizon et la nécessité de préserver une structure qui fonctionne sur le long terme. Les pressions économiques, les enjeux de governance et les choix logistiques dessinent une trajectoire où l’équilibre entre tradition et modernité reste à trouver.

Points à retenir

  • Le calendrier des majeurs est perçu comme dense et repousse difficilement les marges entre les grands rendez‑vous.
  • L’idée d’un majeur international est évoquée, mais sa faisabilité dépendra de facteurs logistiques et commerciaux.
  • Les joueurs appellent à étirer la saison des majeurs pour préserver l’intérêt et la qualité des performances sur la durée.
  • Des questions de gouvernance et de régulations techniques compliquent l’adoption rapide de réformes (par exemple sur les balles).
  • Le paysage du golf, entre Jeux Olympiques et circuits professionnels, pousse à repenser les équilibres entre compétitions et marchés.
  • Des propositions de sites hors des États‑Unis existent, mais aucune décision n’a été actée pour l’heure.
  • Au cœur du débat : comment maintenir l’attrait des majeurs tout en conservant l’ADN et l’intégrité sportive du golf.

En tant que journaliste, je continue d’observer avec attention ces dynamiques et j’invite chacun à réfléchir à une approche qui ménage les traditions tout en autorisant des évolutions mesurées. Le golf peut se réinventer sans trahir ce qui fait sa force, à condition d’écouter joueurs, organisateurs et publics et d’agir avec pragmatisme et responsabilité — Journaliste engagé.


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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