mar. Juil 21st, 2026
Rahm suma su cuarta victoria en el LIV

Alors qu’un iceberg d’informations secouait le LIV, Jon Rahm jouait sa propre mélodie. Ce dimanche, le golfeur basque a célébré sa 24ème victoire professionnelle, sa deuxième de l’année et la quatrième dans la superligue saoudienne. Cependant, ce cirque pourrait bientôt perdre son identité géographique, comme le suggèrent des médias de renom comme le Financial Times et le Wall Street Journal: les temps de vaches grasses, financés par le Fonds Public d’Investissement arabe (PIF), pourraient toucher à leur fin. Au pire, en cas de faillite, il se pourrait que cette victoire marque la dernière d’un Rahm qui a quitté le circuit traditionnel avec un contrat astronomique de 500 millions sur cinq ans, l’un des plus élevés de l’histoire du sport. Il a remporté cette épreuve avec une maîtrise indéniable, affichant un score de 64 lors du dernier tour, le meilleur de la journée.

La semaine avait pourtant mal commencé pour le LIV. En cinq ans, le PIF, sous la direction de Yasir Al-Rumayyan, avait tenté de transformer le golf professionnel avec un format de 54 trous, des concerts en direct et des tenues décontractées. Leur ambition était d’ajouter une touche moderne au golf traditionnel, en s’étendant à des marchés comme l’Australie et l’Afrique du Sud, et en introduisant le concept d’équipes que l’establishment pourrait envisager d’adopter. Ils ont investi plus de 5 milliards de dollars, convaincant quelques-uns des meilleurs joueurs du monde, mais peinant à attirer un public, que ce soit en direct ou à la télévision, et surtout, à rentabiliser le projet. Alors que les temps deviennent plus difficiles au Moyen-Orient, la monarchie wahhabite a décidé de rediriger ses fonds vers la défense et la reconstruction des infrastructures pétrolières, plutôt que de financer un projet qui a perdu environ 1 milliard de dollars au cours de ses trois premières années, d’après Forbes.

La nouvelle a pris tout le monde de court à Mexico. Scott O’Neil, le PDG, était en pleine interview en direct au moment où il a annoncé qu’ils devaient chercher de nouvelles sources de financement de toute urgence. Les interruptions de la diffusion télévisée ne sont pas passées inaperçues. Certaines informations indiquaient même que des paiements à des fournisseurs avaient été retardés. Sergio García a déclaré que les joueurs restaient « en attente » d’importantes annonces. Pendant ce temps, Bryson DeChambeau, qui n’a pas terminé le dernier tour à cause d’un problème au poignet, a exprimé son mécontentement sur l’état du parcours.

Le temps est loin où Rahm brillait de mille feux. Lors de cette compétition, il a réussi un total de 24 birdies en quatre tours, dont les cinq derniers accompagnés d’un eagle dans un dernier tour sans bogey. Seules deux jeunes pousses, David Puig et Josele Ballester, ont tenté de rivaliser avec lui, mais finalement, la victoire est revenue à Puig avec un score de 66, tandis que Ballester a terminé à 67. Luis Masaveu, un autre jeune espoir, a également livré une belle performance avec un score de par. Quant à Sergio García, il peine toujours à sortir de l’ombre du Masters.

La performance de Rahm relègue son dernier passage à Augusta au rang d’accident de parcours dans une saison qui s’annonçait prometteuse jusqu’à présent. Le parcours de Chapultepec lui a offert des opportunités, et il a su les saisir. Rahm a eu une idée claire de sa stratégie et a montré d’excellentes compétences sur les greens, un facteur déterminant pour son succès et celui de son équipe. Avec un retour prévu dans le top 25 mondial et le PGA Championship à l’horizon, toutes les attentes sont de nouveau centrées sur lui. Ce sera une nouvelle épreuve pour voir comment il se comporte dans cette compétition, dans un contexte qui pourrait rapidement changer.

Points à retenir

  • Jon Rahm continue d’accumuler des victoires, malgré des temps incertains pour la superligue LIV.
  • Le financement du PIF semble en péril, ce qui pourrait avoir des conséquences sur le circuit.
  • Les jeunes talents du golf montrent qu’ils peuvent rivaliser avec les mastodontes de la discipline.
  • Les débats autour de l’avenir du LIV et de ses implications sur le golf traditionnel se complexifient.

Il est intéressant de voir comment Rahm et d’autres joueurs évolueront dans ce contexte changeant. La tension est palpable, et le golf pourrait connaître des bouleversements dans les années à venir. Reste à savoir si ces aspirations audacieuses du LIV trouveront leur place dans l’échiquier du sport professionnel. Comme un journaliste passionné par l’évolution du sport, je ne peux m’empêcher de penser à l’impact potentiel de ces développements sur le futur du golf.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *