Malgré un classement suffisant, le nom de Bianca Andreescu est introuvable sur la liste des participants aux qualifications de l’Open d’Australie. L’ancienne lauréate de l’US Open préfère pour l’instant s’essayer sur des tournois ITF de moindre envergure en Floride.
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Pour les anciennes championnes de tournois du Grand Chelem, la réalité peut souvent être amère. Sloane Stephens, qui avait triomphé à l’US Open en 2017, a ainsi dû se contenter d’un classement protégé de 129 pour entamer les qualifications en Australie.
On ne trouve cependant pas la célèbre Victoria Azarenka, actuelle numéro 132, sur cette même liste. Au cours de l’année précédente, la Bélarusse avait fait une apparition sporadique sur le circuit, n’apparaissant que dans des tournois majeurs et quelques épreuves 500. On peut supposer qu’elle espère obtenir une wild card pour le tableau principal, préparant ainsi son retour depuis les derniers US Open.
Bianca Andreescu, quant à elle, n’est pas non plus inscrite pour les qualifications en Australie. Après son sacre en 2019, elle lutte contre des blessures récurrentes qui l’ont limitée à un classement de 228. À ce stade, plutôt que de faire le long voyage vers l’hémisphère sud, elle opte pour des compétitions locales de moindre taille.
Ancienne numéro 4 mondiale, Andreescu a prévu de participer à deux tournois ITF en Floride. Le premier se déroule à Bradenton (W35), suivi d’un second à Vero Beach (W75). Cette initiative pourrait permettre à « Bibi » non seulement d’engranger des points au classement, mais également de retrouver la confiance en remportant des titres. Son dernier succès en simple remonte à son triomphe à l’US Open.
Points à retenir
- Bianca Andreescu choisit des tournois moins prestigieux pour reconstruire sa carrière.
- Sloane Stephens et Victoria Azarenka, deux autres anciennes grandes, font face à leurs propres défis.
- Le circuit ITF pourrait représenter un tremplin pour retrouver confiance et résultats.
Il est fascinant de constater que des sportives, jadis aux sommets du tennis mondial, se retrouvent à jongler avec des parcours bien éloignés des attentes. Cela soulève des questions sur l’évolution de la pression dans ce sport où la performance est souvent mise à rude épreuve. N’est-il pas temps de redéfinir nos critères pour apprécier ces athlètes qui continuent de se battre, loin des caméras des grands événements ? Je suis convaincu qu’au-delà des classements, le véritable esprit du sport réside dans la résilience et la passion. Alors, quelles leçons tirons-nous de ces parcours en dents de scie ?