Le dixième joueur mondial, Karen Khachanov, a partagé ses pensées concernant la lutte pour se qualifier pour le tournoi ATP de fin d’année à Turin. Actuellement, il se classe 15e dans la course au championnat.
– En théorie, il y a encore des chances de participer au tournoi. Y penses-tu, ou as-tu décidé de laisser tomber ?
– Non, je suis toujours cette situation. Le facteur clé reste le jeu. Si tu es en forme, tu peux envisager d’atteindre des étapes avancées. Les objectifs demeurent présents. Je l’ai déjà dit : je veux terminer l’année dans le top 10 et participer au Masters. Cette idée est bien ancrée dans mon esprit. Toutefois, il est crucial de ne pas se mettre trop de pression. Une chose est d’avoir un objectif, une autre de se sentir accablé par celui-ci. Je dois trouver un équilibre entre mes aspirations et le plaisir de jouer.
Il est vrai que mes dernières compétitions n’ont pas été des plus réussies, mais le tennis est un sport si particulier qu’on peut revenir à tout moment. Je sais quels aspects de mon jeu nécessitent une amélioration, et je suis conscient que des défaites serrées peuvent être dues à ma fatigue, tant physique que mentale, après une saison dense. Il est normal de connaître une période de creux.
– Tous les athlètes sont des perfectionnistes. Daniil Medvedev a récemment exprimé son mécontentement après sa défaite à Shanghai, affirmant que s’il devait se contenter de la place de remplaçant, il n’irait pas. Pour toi, si tu ne réussis pas à intégrer le top 8 et te retrouves 9e ou 10e, ce serait un revers majeur ?
– Nous verrons. Concentrons-nous d’abord sur le fait d’atteindre cet objectif, puis nous aviserons par la suite. Comme le dit le proverbe, “ne vends pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué”, a précisé Khachanov.
“C’était un signal qu’il fallait faire une pause”. Karen Khachanov évoque son élimination précoce à l’US Open
Points à retenir
- Il est essentiel de rester concentré sur ses objectifs sans se laisser submerger par la pression.
- Chaque joueur connaît des hauts et des bas ; une période de creux est souvent inévitable.
- Le tennis reste un sport dynamique où la forme peut changer d’une semaine à l’autre.
- Les émotions peuvent influencer les décisions sportifs, comme l’a montré Medvedev récemment.
- Se fixer des objectifs est une chose, mais il est crucial de garder un équilibre mental et physique.
En tant que passionné de tennis, je me demande souvent comment les athlètes gèrent la pression et leurs ambitions. Avec des personnalités comme Khachanov et Medvedev, il est clair que la route vers l’excellence est semée d’embûches, mais elle demeure fascinante. Nous pouvons tous tirer des leçons de leur manière de naviguer dans cette quête, en prenant un moment pour réfléchir à nos propres objectifs et à la manière dont nous gérons nos propres pressions.