Kristina Lioutova / Photo : © Justin Ford / Stringer / Getty Images Sport
La joueuse russe Kristina Lioutova a fait un bond de 103 places au classement de la WTA (Women’s Tennis Association),
dont la nouvelle version a été publiée sur le site de l’organisation.
Elle passe ainsi de la 229e à la 126e position. Âgée de 16 ans, la jeune joueuse s’est notamment illustrée en
remportant un tournoi WTA 250 à Memphis (États-Unis), ce qui constitue son premier trophée sur le circuit WTA.
En tête du classement, on retrouve la Biélorusse Aryna Sabalenka (8550 points). L’ancienne dauphine est la
Kazakhe Elena Rybakina (8056), tandis que Jessica Pegula (6625) complète le podium. Chez les joueuses russes,
Mirra Andreeva reste la mieux classée, à la 5e place (5293).
Classement WTA au 3 août
- Aryna Sabalenka (Biélorussie) — 8550 points
- Elena Rybakina (Kazakhstan) — 8056
- Jessica Pegula (États-Unis) — 6625
- Corri Gauff (États-Unis) — 5649
- Mirra Andreeva (Russie) — 5293
- Karolina Muchova (République tchèque) — 5168
- Linda Noskova (République tchèque) — 5016
- Iga Świątek (Pologne) — 4539
- Elina Svitolina (Ukraine) — 4459
- Amanda Anisimova (États-Unis) — 4353
Points à retenir
-
Le grand saut de Lioutova s’explique par sa victoire à Memphis : un tournoi WTA 250, mais suffisamment
décisif pour faire bouger la grille du classement. -
En haut du tableau, les repères restent les mêmes : Sabalenka tient la première place, et le podium ne
laisse pas beaucoup de place à l’improvisation. - Côté Russes, Andreeva consolide sa position : pas besoin d’accélérer pour être devant… il suffit de rester régulière.
-
Et pour celles qui espèrent remonter : gagner un événement au bon niveau, au bon moment, aide (beaucoup) plus
que les déclarations d’intention.
Au final, ce classement ressemble à ce que j’aime dans le tennis : une hiérarchie stable en apparence,
mais avec des trajectoires capables de surprendre dès qu’une joueuse saisit sa chance. Et quand une
jeune de 16 ans décolle ainsi, je me dis que la suite mérite qu’on la suive de près — parce que
le sport, lui, ne s’occupe pas de la théorie.
En tant que journaliste, je note aussi que ces progressions donnent de la matière aux débats sur l’accès
aux compétitions, l’équité sportive et la manière dont les parcours peuvent être valorisés. À suivre, sans
se contenter des classements comme d’un bulletin météo.