mar. Juil 21st, 2026

Belinda Bencic ne se laisse pas perturber par les réveils nocturnes provoqués par sa fille Bella, âgée de 14 mois, qui l’accompagne à Londres.

« Je ne change rien à ma routine, je suis simplement maman à la maison. Quand elle pleure la nuit, je me réveille », confie Bencic, qui vise à devenir la première mère à remporter le simple dames à Wimbledon depuis 45 ans.

« Ce n’est pas quelque chose qui va impacter ma performance lors du match. »

Plus tôt durant le tournoi, elle avait souligné : « Je me vois avant tout comme une maman, ensuite une joueuse de tennis. Mes priorités sont clairement tournées vers ma famille. »

Il y a presque six ans, Bencic avait atteint pour la dernière fois les demi-finales d’un Grand Chelem, s’inclinant alors face à Bianca Andreescu en deux sets secs, lors de l’US Open 2019.

Après une pause maternité débutant en septembre 2023 et s’étendant jusqu’en octobre 2024, elle avoue être « étonnée » de la rapidité avec laquelle sont apparus les résultats positifs.

Classée 489e mondiale au début de l’année, elle devrait intégrer à nouveau le top 20 mondial après Wimbledon. Parmi ses succès récents, la victoire au tournoi WTA 500 d’Abu Dhabi en février.

Selon elle, la maternité a modifié positivement son approche du tennis professionnel, la rendant « plus détendue » et lui laissant moins de temps pour se soucier du jeu.

Points à retenir

  • Belinda Bencic jongle avec ses rôles de mère et de joueuse sans que cela ne freine ses ambitions sportives.
  • Elle incarne cette nouvelle génération d’athlètes pour qui la vie familiale ne s’oppose pas à la carrière, mais la complète.
  • Sa remontée fulgurante au classement mondial surprend même les plus optimistes, rappelant que le repos peut parfois avoir du bon… même pour une athlète de haut niveau.
  • La maternité lui a apporté un calme nouveau, elle gère désormais son tennis avec moins d’angoisse et peut-être un peu plus de sagesse.
  • Depuis 45 ans, aucune maman ne s’était imposée sur le gazon de Wimbledon, un détail qui ne semble pas la décourager le moins du monde.

En somme, Bencic nous rappelle que le tennis est aussi une affaire d’équilibre — entre rêves personnels et responsabilités. Et si, finalement, une nuit blanche à cause d’une petite fille pleurant dans son berceau s’avérait être la meilleure préparation mentale possible ? Moi, je dis : vivement la suite, et que le spectacle continue, avec ou sans doudou.


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

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