Tour de France en approche : LOOK présente sa nouvelle machine de course 795 BladeRS 3
Alors que le Tour de France approche, LOOK profite du moment pour remettre une pièce sur l’échiquier du vélo de course. La marque dévoile la 795 BladeRS 3, une nouvelle version de sa machine aéro pensée pour performer sur les routes rapides… et surtout pour rester utilisable au quotidien, pas uniquement sur des bancs d’essai.
Le modèle met en avant un impressionnant panel d’options de position : LOOK annonce 350 façons différentes d’ajuster l’ajustement pour mieux coller à la morphologie du coureur. Autrement dit, l’ambition n’est pas seulement d’aller vite, mais de permettre à davantage de cyclistes de trouver la bonne place sur le vélo.
Côté aérodynamique, LOOK affirme aussi des gains mesurables. La marque évoque “15 watts” d’économies en conditions réelles à une vitesse de référence de 50 km/h. On est loin du simple discours marketing : l’idée consiste à convertir l’aéro en efficacité concrète, là où chaque fraction de seconde finit par compter.
LOOK insiste par ailleurs sur un autre point : la 795 BladeRS 3 n’est pas conçue uniquement pour impressionner dans un tableau comparatif. Le message est clair : on cherche un compromis entre l’aéro, la réactivité et la performance en situation.
Points à retenir
- Beaucoup d’options de fit : avec 350 réglages annoncés, le vélo ne vise pas “une seule” position idéale, mais une multitude.
- Des gains aéros revendiqués : 15 watts annoncés à 50 km/h, histoire de rappeler que l’aéro ne sert à rien si elle n’est pas traduite en trajectoire.
- Génération 3 : LOOK promet une évolution avec un gain annoncé en masse (160 g) — parce que la légèreté, même quand on la “sent” peu, finit toujours par se manifester.
- Un objectif au-delà du podium : la marque semble davantage parler de performance “usable” que de victoire automatique.
Au fond, cette 795 BladeRS 3 me donne une impression assez nette : on assiste à une course dans la course, où l’aéro est le langage commun… mais où la vraie différence se joue dans le réglage, la stabilité et la façon dont le vélo se comporte quand la route commence à piquer. En tant que journaliste, je trouve intéressant que l’innovation continue de se rapprocher du réel : pour une fois, on ne vend pas seulement une promesse, on parle d’efficacité et de position. Et si, au prochain Tour, on voyait les “détails” faire enfin le travail à la place du folklore ?