Sur les parcours aujourd’hui, tout devient plus technique et plus exigeant. Le niveau monte, et la moindre hésitation peut coûter quelques places… voire pire. C’est précisément pour cette raison que le Trinx Factory Team, dès le début de son aventure en 2020, a fait le choix de protéger la tête et les yeux de ses athlètes avec des équipements haut de gamme signés Ekoï.
Fondée en 2001 à Roubaix, l’entreprise française a également bâti sa crédibilité sur route et hors des sentiers battus. Au fil des années, elle s’est notamment imposée sur des disciplines offroad et multi-terrains, avec l’idée simple (et ô combien utile) de couvrir les cyclistes de la tête aux pieds : spécialistes de la route, du gravel, du cyclocross et de la VTT.

Parmi les équipes qui donnent une visibilité au fabricant français sur les scènes majeures de l’offroad, on retrouve la formation de Luca Bramati. Sur le terrain, ses coureurs utilisent des casques et des lunettes Ekoï.
Pour les casques, deux références reviennent chez le team : le Gara et l’AERO14. Même si leurs approches techniques diffèrent, ils ont été pensés autour de cinq objectifs communs : protection, confort, légèreté, ventilation et design.
Le Gara s’appuie notamment sur une structure renforcée avec du polycarbonate et de l’EPS haute densité. Résultat : un casque qui se montre bien ajusté, agréable à porter, et surtout résistant aux chocs, notamment sur les côtés. À cela s’ajoutent 20 zones de ventilation, prévues pour maintenir un flux d’air constant même lors des journées les plus chaudes.
L’AERO14, lui, cherche davantage l’équilibre entre performance et sensation. Il combine des solutions à la fois aérodynamiques et thermodynamiques, avec une structure conçue pour offrir une protection solide du crâne. Côté confort, les sangles ventilées et les mousses Coolmax favorisent l’aération et limitent l’inconfort en cours d’effort.
Et si le casque est indispensable quand ça tombe, les lunettes le deviennent quand il faut garder le contrôle : elles aident à garder la vision nette, donc à mieux lire les trajectoires — même quand la météo, la poussière ou le vent s’en mêlent.

Cette logique a conduit le Trinx Factory Team à adopter le modèle Magnetic. Ces lunettes intègrent une technologie magnétique qui permet de changer rapidement et simplement les verres, sans risque de casse à la manipulation — un petit luxe qui, sur le terrain, peut vite devenir une nécessité.
Au-delà de la praticité, c’est surtout la polyvalence des trois verres qui fait la différence : les niveaux de transmission de la lumière passent de 18% à 92%. Le verre catégorie 3, peu transmissif, convient bien aux sorties ensoleillées et joue le rôle de filtre contre les rayons. Le verre catégorie 2 s’adapte aux conditions variables, comme le temps couvert ou la pluie. Enfin, le verre catégorie 1 est prévu pour la brume et les faibles luminosités : il laisse passer davantage de lumière, pour aider à y voir clair quand la visibilité se dégrade.
Points à retenir
- Le Trinx Factory Team a choisi Ekoï en misant sur deux aspects très concrets : protéger (casques) et garder la vue (lunettes), surtout quand le terrain n’est pas tendre.
- Le Gara vise l’efficacité via une structure renforcée et une ventilation pensée pour les fortes chaleurs.
- L’AERO14 s’oriente vers le compromis performance/confort, avec une approche axée sur l’aération et l’usage au long cours.
- Avec le modèle Magnetic, le changement de verres se fait rapidement grâce aux aimants — on apprécie quand on n’a pas envie de jouer au mécano en plein roulage.
- Les verres proposés couvrent plusieurs niveaux de luminosité (catégories 1 à 3), ce qui évite de se retrouver « équipé pour la météo du passé ».
Au fond, ce qui me frappe dans cette histoire, c’est que la tech n’est pas là pour faire joli : elle sert à encaisser le réel. Entre protection, ventilation et visibilité, on voit bien comment une équipe compose avec la vitesse, la fatigue et les aléas du terrain. Et en tant que journaliste, je trouve ça important de rappeler que l’équipement n’est pas un détail de plus dans la liste : c’est une question de sécurité, et donc une question de choix, collectifs et responsables, pour toute la communauté.