La nouvelle vie du champion veronais : des responsabilités fédérales à l’Ineos

Après seize saisons en tant que coureur professionnel, Elia Viviani se consacre à ses nouvelles fonctions en tant que directeur d’équipe pour les équipes de route et de piste, directeur sportif chez Ineos et collaborateur du Groupe Zecchetto et Ducati. Son premier grand défi dans son nouveau rôle, soutenu par la Fédération de cyclisme, se déroule aux Championnats d’Europe de piste au velodrome de Konya, en Turquie.
Elia garde en mémoire son expérience récente en tant que porteur de flamme à Vérone, un moment émouvant qu’il chérira toujours. « C’était incroyable de voir autant de monde attendant la flamme, » partage-t-il. Il se souvient aussi du passage de la torche entre lui et sa femme, Elena, à la Maison de Juliette : une touche de romance bien ancrée dans cette ville emblématique.
Un rôle élargi lors des Jeux d’hiver ?
Elia sera ambassadeur pour le CONI à Livigno et à Milan pendant quelques jours, tout en assistant à certaines compétitions.
Engagement olympique continu :
Les qualifications pour Los Angeles 2028 approchent rapidement, avec des débuts aux Championnats du Monde de Shanghai prochainement.
Débuts aux Championnats d’Europe :
À Konya, il discute des stratégies, des athlètes et des différentes épreuves avec l’équipe technique.
Nouveau défi :
Le but est de partager ses expériences avec la nouvelle génération de cyclistes, tout en restant attentif à leurs besoins et à ceux de l’équipe.
Changement de génération :
Les jeunes talents tels que Grimod et Sierra font déjà partie de l’équipe, et l’absence de Ganna ouvre la voie à de nouvelles possibilités.
Les femmes à l’honneur :
Des athlètes comme Balsamo et Paternoster font leur retour et réaffirment leur place dans la compétition.
Projets futurs :
Participation à plusieurs coupes du monde, avec des offres d’inclusion pour les coureurs, en vue des qualifications olympiques.
Montichiari comme base :
Cette piste sera le lieu de préparation, équilibrant les engagements des équipes nationales et des athlètes.
Transition vers Ineos :
Après avoir pris sa retraite, Elia se lancera dans la direction avec l’équipe lors de la tournée des Émirats, suivi de plusieurs grandes courses.
Un nouvel engagement :
En tant que directeur sportif, il compte aider les coureurs en partageant ses connaissances et sa vision de la course.
Partenariat avec Ducati :
Il collabore également avec Ducati en tant que consultant stratégique pour le développement de nouvelles bicyclettes.
Plus impliqué que jamais :
Elia continue de rouler, mais il ne s’agit pas d’une priorité. Il jongle entre ses engagements professionnels et personnels.
Points à retenir
- Un retour en arrière : Viviani mixe le cyclisme sur route et sur piste dans un rôle multifacette.
- Les médailles olympiques sont toujours en ligne de mire, même si les parcours sont en constante évolution.
- Le passage de flambeau, c’est aussi une façon de créer des liens au sein d’une équipe hétéroclite.
- On ne s’ennuie jamais quand on jongle avec projets sportifs et collaborations industrielles.
- Une nouvelle génération d’athlètes qui, espérons-le, sait encore bagarrer sur la piste.
Il est intéressant de réfléchir à la direction prise par les anciens champions et à leurs contributions au monde du cyclisme. Personnellement, j’admire ces figures qui, après leur carrière, cherchent à donner aux jeunes talents les moyens de se surpasser. Il semble qu’Elia Viviani prouve qu’il est tout à fait possible de continuer à vibrer au rythme de la compétition, tout en partageant son expertise. Cela pose la question de notre impact et de la manière dont chacun d’entre nous peut contribuer à son échelle. C’est peut-être cela, l’esprit du sport moderne.