Après sa participation à la Vuelta a Costa Rica 2025, le cycliste antioquien Alexander Gil s’est exprimé sur son expérience dans cette course renommée d’Amérique centrale et a évoqué ses projets d’avenir.
“Je me suis senti très bien, comme à la maison, et le soutien du public costaricien était incroyable, avec une énergie débordante. J’ai vraiment apprécié cette course et j’aimerais y revenir”, a déclaré Gil.
Ce cycliste expérimenté de 33 ans a terminé avec de bonnes sensations, se classant dans le top 10 général, avec une honorable septième place.
“C’était une course très difficile avec beaucoup de montagne. J’ai essayé de donner le meilleur de moi-même, tout en mettant 100 % de mes capacités pour obtenir un bon résultat. Nous repartons contents, c’était ma dernière course avec l’équipe et je voulais la finir de la meilleure manière possible”, a-t-il ajouté.

Enfin, le talentueux coureur, qui a représenté l’équipe mexicaine Canel’s Java cette année, a parlé de son avenir et des changements à venir pour la prochaine saison.
“Je ne ferai plus partie de cette équipe, nous avons tourné la page au Mexique. De nouveaux projets avec une équipe colombienne pour 2026 se profilent, qui est très bien constituée. Nous allons profiter de ma forme actuelle pour le début de la saison”, a conclu Gil.
Points à retenir
- Alexander Gil exprime un attachement fort à Costa Rica, pays qui l’a accueilli chaleureusement.
- Un cycliste résilient : finir septième dans un parcours difficile n’est pas à prendre à la légère.
- La recherche de nouveaux horizons : la transition d’une équipe mexicaine à une formation colombienne pose de nombreuses questions.
- Les sportifs parlent souvent de “donner le meilleur” ; que veut dire cela en pratique ?
- Un cycliste comme Gil représente l’exemple parfait de la passion du sport, mais pourrait-on s’interroger sur le soutien nécessaire pour ces athlètes ?
Il est fascinant de voir comment les athlètes jonglent entre l’attachement à leurs racines et l’aspiration à de nouveaux défis. En tant que passionné de sport, je me demande comment ces transitions affectent réellement la carrière et le bien-être des cyclistes. Ces réflexions méritent d’être approfondies.